Une nouvelle collaboration voit le jour dans l’enseignement supérieur en Hainaut. Dès la rentrée académique 2026-2027, l’Université de Mons (UMONS) et la Haute École Provinciale de Hainaut – Condorcet s’associent autour du nouveau Master en kinésithérapie et réadaptation, organisé à Charleroi et Tournai. Un cursus qui passe désormais à cinq années d’études.
La réforme des études de kinésithérapie, votée en février 2026 par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, allonge la formation d’une année. L’objectif est notamment de préparer les futurs kinésithérapeutes à l’évolution de leurs responsabilités et aux changements attendus dans la prise en charge des patients.
Les étudiants inscrits sur les implantations de Charleroi et Tournai de la HEPH – Condorcet continueront de profiter de l’expérience pratique développée par l’établissement depuis plus de 60 ans. L’arrivée de l’UMONS doit, de son côté, permettre de renforcer les enseignements scientifiques ainsi que la place accordée à la recherche.
Le nouveau cursus prévoit également 100 heures de stage supplémentaires. Une façon de permettre aux étudiants d’acquérir davantage d’expérience avant leur entrée dans la vie professionnelle.
Pour Laurent Lefebvre, Recteur de l’UMONS, cette collaboration doit permettre d’« offrir une formation de Master en kinésithérapie et réadaptation renforcée à Charleroi et Tournai ». Il souligne également la volonté de l’université de conforter sa place comme acteur de la formation dans le Hainaut.
La réforme accompagne également une évolution importante de la profession. Pour certaines pathologies musculo-squelettiques, un patient pourra à l’avenir se rendre directement chez un kinésithérapeute sans passer préalablement par une prescription médicale.
Le kiné devra alors être capable de réaliser une évaluation clinique, de déterminer si une prise en charge est adaptée et, si nécessaire, d’orienter le patient vers un médecin.
« Pour les patients, c’est la promesse d’un accès plus rapide aux soins », souligne Ingrid Leclercq, directrice du département des Sciences de la motricité de la HEPH – Condorcet. Cette évolution implique aussi davantage de responsabilités pour les professionnels et nécessite donc des compétences renforcées en matière d’analyse et de soins.
La filière représente déjà un poids important dans la formation en Hainaut. Selon Condorcet, plus de 800 étudiants s’inscrivent chaque année en première année sur les implantations de Charleroi et Tournai, tandis qu’environ 150 étudiants sont diplômés annuellement.
Avec ce partenariat et l’allongement du cursus, l’UMONS et Condorcet entendent désormais adapter la formation des futurs kinésithérapeutes aux nouvelles réalités de leur profession.
Une nouvelle collaboration voit le jour dans l’enseignement supérieur en Hainaut. Dès la rentrée académique 2026-2027, l’Université de Mons (UMONS) et la Haute École Provinciale de Hainaut – Condorcet s’associent autour du nouveau Master en kinésithérapie et réadaptation, organisé à Charleroi et Tournai. Un cursus qui passe désormais à cinq années d’études.
La réforme des études de kinésithérapie, votée en février 2026 par le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, allonge la formation d’une année. L’objectif est notamment de préparer les futurs kinésithérapeutes à l’évolution de leurs responsabilités et aux changements attendus dans la prise en charge des patients.
Les étudiants inscrits sur les implantations de Charleroi et Tournai de la HEPH – Condorcet continueront de profiter de l’expérience pratique développée par l’établissement depuis plus de 60 ans. L’arrivée de l’UMONS doit, de son côté, permettre de renforcer les enseignements scientifiques ainsi que la place accordée à la recherche.
Le nouveau cursus prévoit également 100 heures de stage supplémentaires. Une façon de permettre aux étudiants d’acquérir davantage d’expérience avant leur entrée dans la vie professionnelle.
Pour Laurent Lefebvre, Recteur de l’UMONS, cette collaboration doit permettre d’« offrir une formation de Master en kinésithérapie et réadaptation renforcée à Charleroi et Tournai ». Il souligne également la volonté de l’université de conforter sa place comme acteur de la formation dans le Hainaut.
La réforme accompagne également une évolution importante de la profession. Pour certaines pathologies musculo-squelettiques, un patient pourra à l’avenir se rendre directement chez un kinésithérapeute sans passer préalablement par une prescription médicale.
Le kiné devra alors être capable de réaliser une évaluation clinique, de déterminer si une prise en charge est adaptée et, si nécessaire, d’orienter le patient vers un médecin.
« Pour les patients, c’est la promesse d’un accès plus rapide aux soins », souligne Ingrid Leclercq, directrice du département des Sciences de la motricité de la HEPH – Condorcet. Cette évolution implique aussi davantage de responsabilités pour les professionnels et nécessite donc des compétences renforcées en matière d’analyse et de soins.
La filière représente déjà un poids important dans la formation en Hainaut. Selon Condorcet, plus de 800 étudiants s’inscrivent chaque année en première année sur les implantations de Charleroi et Tournai, tandis qu’environ 150 étudiants sont diplômés annuellement.
Avec ce partenariat et l’allongement du cursus, l’UMONS et Condorcet entendent désormais adapter la formation des futurs kinésithérapeutes aux nouvelles réalités de leur profession.