Un nouveau chapitre s’ouvre pour la conservation du vautour moine en Europe. Le Zoo de Planckendael, près de Malines, vient de relâcher un jeune mâle nommé Aleksi dans la nature… en Bulgarie. C’est la quatrième fois que le parc coordonne une telle réintroduction, dans le cadre du programme européen de conservation des espèces.
Né il y a trois ans au centre d’élevage du zoo, Aleksi a d’abord été pucé, examiné, puis son ADN a été enregistré dans la base de données européenne. Avant son envol, il a passé plusieurs mois dans une volière d’acclimatation en Bulgarie, aux côtés d’autres jeunes vautours, pour s’habituer à son nouvel environnement.

Aujourd’hui équipé d’un émetteur satellite, Aleksi est suivi à la trace par les scientifiques.
Son objectif ? Contribuer à reconnecter les populations fragmentées de vautours moines en Europe du Sud-Est, une espèce autrefois très répandue, aujourd’hui menacée par les empoisonnements et la perte d’habitat.
Grâce à ce programme, une cinquantaine de vautours moines ont déjà été relâchés ces 35 dernières années, un espoir concret pour la biodiversité européenne.
(photo Zoo Planckendael)
Un nouveau chapitre s’ouvre pour la conservation du vautour moine en Europe. Le Zoo de Planckendael, près de Malines, vient de relâcher un jeune mâle nommé Aleksi dans la nature… en Bulgarie. C’est la quatrième fois que le parc coordonne une telle réintroduction, dans le cadre du programme européen de conservation des espèces.
Né il y a trois ans au centre d’élevage du zoo, Aleksi a d’abord été pucé, examiné, puis son ADN a été enregistré dans la base de données européenne. Avant son envol, il a passé plusieurs mois dans une volière d’acclimatation en Bulgarie, aux côtés d’autres jeunes vautours, pour s’habituer à son nouvel environnement.

Aujourd’hui équipé d’un émetteur satellite, Aleksi est suivi à la trace par les scientifiques.
Son objectif ? Contribuer à reconnecter les populations fragmentées de vautours moines en Europe du Sud-Est, une espèce autrefois très répandue, aujourd’hui menacée par les empoisonnements et la perte d’habitat.
Grâce à ce programme, une cinquantaine de vautours moines ont déjà été relâchés ces 35 dernières années, un espoir concret pour la biodiversité européenne.
(photo Zoo Planckendael)