Des prairies riches en biodiversité, des élevages autonomes et des pratiques agricoles respectueuses de la nature : huit agricultrices wallonnes ont été distinguées dans le cadre de l’édition 2026 du concours « Qu’elle est belle ma prairie ! », organisé par Natagora, Natagriwal et la FUGEA. Les lauréates seront mises à l’honneur le 25 juillet, lors de la Foire agricole de Libramont.
Cette année, le concours prend une dimension particulière puisqu’il est entièrement consacré aux femmes, en écho à l’Année internationale des agricultrices, proclamée par les Nations unies. L’objectif est de mettre en lumière leur rôle dans une agriculture capable d’allier production, autonomie et préservation de la biodiversité.
Les prairies sélectionnées abritent une flore remarquable, des insectes pollinisateurs, des oiseaux ou encore des orchidées sauvages. Elles jouent également un rôle essentiel dans la protection des sols, le stockage du carbone, la qualité de l’eau et l’adaptation des exploitations aux changements climatiques.
En province de Hainaut, Aurore Bouyard, installée à Chimay depuis 2004, est récompensée pour une prairie permanente de 4,2 hectares gérée de manière extensive. Convertie à l’agriculture biologique depuis 2007, son exploitation est aujourd’hui totalement autonome en fourrage. La prairie se distingue par sa richesse en fleurs, papillons et insectes, renforcée par la création de cinq mares favorables à la biodiversité.
À Büllingen, Andrea Fasch est récompensée pour une prairie communale de 8 hectares entretenue de manière très extensive depuis près de vingt ans. Son élevage biologique de vaches pie rouge, une race locale menacée, cohabite avec une faune et une flore particulièrement riches.
Toujours à Büllingen, Martina Lux est également mise à l’honneur. Sa prairie, située à proximité de la réserve naturelle de la vallée de la Warche, offre un habitat varié entre zones sèches et humides, particulièrement apprécié par de nombreuses espèces animales.
À Léglise, Élise Berguet, installée depuis 2022, voit sa prairie récompensée pour son exceptionnelle richesse écologique. Cette parcelle isolée abrite notamment une cinquantaine d’orchidées sauvages.
À Durbuy, Juliette Collinet est distinguée pour une prairie de 13 hectares bordée par l’Ourthe et entourée de bois. Un véritable refuge pour les oiseaux et la faune sauvage, au cœur de son exploitation biologique.
À Beauraing, Vinciane Duterme reçoit également un prix pour une prairie issue de la reconversion d’une ancienne sapinière. Avec son mari, elle y élève des vaches Salers en agriculture biologique. Le site a été enrichi par la plantation de 180 mètres de haies avec l’aide des habitants du village.
Les trois autres lauréates de cette édition 2026 seront également honorées lors de la remise des prix prévue le 25 juillet à 14h30, sur le stand de la FUGEA à la Foire de Libramont. À travers ce concours, les organisateurs souhaitent rappeler que les prairies permanentes constituent un patrimoine naturel précieux, essentiel tant pour l’agriculture que pour la biodiversité wallonne.
Des prairies riches en biodiversité, des élevages autonomes et des pratiques agricoles respectueuses de la nature : huit agricultrices wallonnes ont été distinguées dans le cadre de l’édition 2026 du concours « Qu’elle est belle ma prairie ! », organisé par Natagora, Natagriwal et la FUGEA. Les lauréates seront mises à l’honneur le 25 juillet, lors de la Foire agricole de Libramont.
Cette année, le concours prend une dimension particulière puisqu’il est entièrement consacré aux femmes, en écho à l’Année internationale des agricultrices, proclamée par les Nations unies. L’objectif est de mettre en lumière leur rôle dans une agriculture capable d’allier production, autonomie et préservation de la biodiversité.
Les prairies sélectionnées abritent une flore remarquable, des insectes pollinisateurs, des oiseaux ou encore des orchidées sauvages. Elles jouent également un rôle essentiel dans la protection des sols, le stockage du carbone, la qualité de l’eau et l’adaptation des exploitations aux changements climatiques.
En province de Hainaut, Aurore Bouyard, installée à Chimay depuis 2004, est récompensée pour une prairie permanente de 4,2 hectares gérée de manière extensive. Convertie à l’agriculture biologique depuis 2007, son exploitation est aujourd’hui totalement autonome en fourrage. La prairie se distingue par sa richesse en fleurs, papillons et insectes, renforcée par la création de cinq mares favorables à la biodiversité.
À Büllingen, Andrea Fasch est récompensée pour une prairie communale de 8 hectares entretenue de manière très extensive depuis près de vingt ans. Son élevage biologique de vaches pie rouge, une race locale menacée, cohabite avec une faune et une flore particulièrement riches.
Toujours à Büllingen, Martina Lux est également mise à l’honneur. Sa prairie, située à proximité de la réserve naturelle de la vallée de la Warche, offre un habitat varié entre zones sèches et humides, particulièrement apprécié par de nombreuses espèces animales.
À Léglise, Élise Berguet, installée depuis 2022, voit sa prairie récompensée pour son exceptionnelle richesse écologique. Cette parcelle isolée abrite notamment une cinquantaine d’orchidées sauvages.
À Durbuy, Juliette Collinet est distinguée pour une prairie de 13 hectares bordée par l’Ourthe et entourée de bois. Un véritable refuge pour les oiseaux et la faune sauvage, au cœur de son exploitation biologique.
À Beauraing, Vinciane Duterme reçoit également un prix pour une prairie issue de la reconversion d’une ancienne sapinière. Avec son mari, elle y élève des vaches Salers en agriculture biologique. Le site a été enrichi par la plantation de 180 mètres de haies avec l’aide des habitants du village.
Les trois autres lauréates de cette édition 2026 seront également honorées lors de la remise des prix prévue le 25 juillet à 14h30, sur le stand de la FUGEA à la Foire de Libramont. À travers ce concours, les organisateurs souhaitent rappeler que les prairies permanentes constituent un patrimoine naturel précieux, essentiel tant pour l’agriculture que pour la biodiversité wallonne.