Il y a cinq ans, la Belgique vivait l’une des plus grandes catastrophes naturelles de son histoire. Dans la nuit du 14 au 15 juillet 2021, des pluies diluviennes provoquaient des crues dévastatrices, principalement dans les vallées de la Vesdre, de l’Ourthe et de l’Amblève. Le bilan est lourd : 39 personnes ont perdu la vie, des milliers d’habitations ont été détruites ou gravement endommagées et des communes entières ont été dévastées.
Les images de Pepinster, Verviers, Chaudfontaine, Trooz ou encore Rochefort sous les eaux restent gravées dans les mémoires. En quelques heures, des cours d’eau sont sortis de leur lit avec une violence exceptionnelle, emportant maisons, voitures, ponts et infrastructures.
Des milliers de familles ont dû être évacuées. Certaines ont tout perdu.
Philippe Godin était bourgmestre de Pepinster à l’époque et l’est encore aujourd’hui.
On lui a demandé qu’elle était son sentiment principal quand il repense à ces journées de juillet 2021
Ce jour là, notre devise l’Union fait la force a pris tout son sens.
L’aide est venue de partout du sud au nord, en passant par le centre et les pays voisins.
Philippe Godin s’en souvient très bien
Si de nombreux quartiers ont été reconstruits, les stigmates de la catastrophe sont encore visibles dans plusieurs communes. Certains sinistrés attendent toujours la fin des travaux ou la reconstruction de leur logement, tandis que plusieurs projets d’aménagement sont encore en cours.
Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster nous parles des grandes avancées.
Des travaux ont déjà débuté et d’autres se poursuivent
La commune n’est pas encore remise car comme nous l’explique le bourgmestre, il y a encore des chantiers qui doivent débuter…
Au-delà de la reconstruction, les autorités ont investi dans des ouvrages destinés à mieux protéger les zones inondables et à renforcer la prévention face aux phénomènes météorologiques extrêmes.
Grâce à plusieurs études réalisées après ces inondations catastrophiques, des mesures et des travaux ont été entrepris par la commune.
Les explications de Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster
Alors que la reconstruction de la commune n’est pas encore terminée, certaines personnes trouvent ça long.
Ce n’est pas le cas du bourgmestre Philippe Godin.
Ecoutez-le
L’une des principales leçons tirées des inondations concerne la communication des risques.
Critiqué à l’époque pour des avertissements jugés trop techniques, l’Institut royal météorologique a adapté sa manière de communiquer avec les autorités. Les bulletins sont désormais plus explicites et mettent davantage en contexte la gravité des phénomènes annoncés.
L’IRM collabore également plus étroitement avec les communes et le Centre de coordination des risques (Cortex), créé pour améliorer la transmission des alertes dès qu’une vigilance orange est déclenchée.
Les spécialistes rappellent que les épisodes météorologiques extrêmes risquent de devenir plus fréquents sous l’effet du changement climatique.
Si les modèles de prévision continuent d’évoluer progressivement, l’accent est aujourd’hui mis sur une meilleure anticipation, une coordination renforcée entre les différents niveaux de pouvoir et une information plus claire de la population.
Cinq ans après les inondations de l’été 2021, la Belgique continue donc de tirer les enseignements de cette tragédie, avec un objectif : éviter qu’une catastrophe d’une telle ampleur ne se reproduise dans les mêmes conditions.
Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster, à un message à dire à ces citoyens mais aussi aux autres communes de Belgique
IMAGE : CARREFOUR BELGIQUE
Il y a cinq ans, la Belgique vivait l’une des plus grandes catastrophes naturelles de son histoire. Dans la nuit du 14 au 15 juillet 2021, des pluies diluviennes provoquaient des crues dévastatrices, principalement dans les vallées de la Vesdre, de l’Ourthe et de l’Amblève. Le bilan est lourd : 39 personnes ont perdu la vie, des milliers d’habitations ont été détruites ou gravement endommagées et des communes entières ont été dévastées.
Les images de Pepinster, Verviers, Chaudfontaine, Trooz ou encore Rochefort sous les eaux restent gravées dans les mémoires. En quelques heures, des cours d’eau sont sortis de leur lit avec une violence exceptionnelle, emportant maisons, voitures, ponts et infrastructures.
Des milliers de familles ont dû être évacuées. Certaines ont tout perdu.
Philippe Godin était bourgmestre de Pepinster à l’époque et l’est encore aujourd’hui.
On lui a demandé qu’elle était son sentiment principal quand il repense à ces journées de juillet 2021
Ce jour là, notre devise l’Union fait la force a pris tout son sens.
L’aide est venue de partout du sud au nord, en passant par le centre et les pays voisins.
Philippe Godin s’en souvient très bien
Si de nombreux quartiers ont été reconstruits, les stigmates de la catastrophe sont encore visibles dans plusieurs communes. Certains sinistrés attendent toujours la fin des travaux ou la reconstruction de leur logement, tandis que plusieurs projets d’aménagement sont encore en cours.
Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster nous parles des grandes avancées.
Des travaux ont déjà débuté et d’autres se poursuivent
La commune n’est pas encore remise car comme nous l’explique le bourgmestre, il y a encore des chantiers qui doivent débuter…
Au-delà de la reconstruction, les autorités ont investi dans des ouvrages destinés à mieux protéger les zones inondables et à renforcer la prévention face aux phénomènes météorologiques extrêmes.
Grâce à plusieurs études réalisées après ces inondations catastrophiques, des mesures et des travaux ont été entrepris par la commune.
Les explications de Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster
Alors que la reconstruction de la commune n’est pas encore terminée, certaines personnes trouvent ça long.
Ce n’est pas le cas du bourgmestre Philippe Godin.
Ecoutez-le
L’une des principales leçons tirées des inondations concerne la communication des risques.
Critiqué à l’époque pour des avertissements jugés trop techniques, l’Institut royal météorologique a adapté sa manière de communiquer avec les autorités. Les bulletins sont désormais plus explicites et mettent davantage en contexte la gravité des phénomènes annoncés.
L’IRM collabore également plus étroitement avec les communes et le Centre de coordination des risques (Cortex), créé pour améliorer la transmission des alertes dès qu’une vigilance orange est déclenchée.
Les spécialistes rappellent que les épisodes météorologiques extrêmes risquent de devenir plus fréquents sous l’effet du changement climatique.
Si les modèles de prévision continuent d’évoluer progressivement, l’accent est aujourd’hui mis sur une meilleure anticipation, une coordination renforcée entre les différents niveaux de pouvoir et une information plus claire de la population.
Cinq ans après les inondations de l’été 2021, la Belgique continue donc de tirer les enseignements de cette tragédie, avec un objectif : éviter qu’une catastrophe d’une telle ampleur ne se reproduise dans les mêmes conditions.
Philippe Godin, le bourgmestre de Pepinster, à un message à dire à ces citoyens mais aussi aux autres communes de Belgique
IMAGE : CARREFOUR BELGIQUE