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Ponts wallons : Charleroi réclame un plan d’urgence pour les infrastructures les plus dégradées
Publié le 10 juillet, 2026

La Ville de Charleroi appelle le Gouvernement wallon à accélérer les investissements dans les ponts les plus dégradés, estimant que la sécurité, la mobilité et le développement économique des métropoles sont en jeu.

L’état des ponts wallons continue d’inquiéter. À Charleroi, les autorités communales demandent au Gouvernement wallon de revoir sa stratégie d’investissement afin de traiter en priorité les infrastructures les plus dégradées.

Selon les derniers chiffres disponibles, 40 ouvrages sont classés dans la catégorie la plus préoccupante en Wallonie. Onze d’entre eux se situent sur le territoire de Charleroi Métropole, dont cinq dans la seule Ville de Charleroi. Plusieurs supportent quotidiennement un trafic particulièrement dense, notamment sur le petit ring R9.

« Ne pas attendre un drame »

Pour le bourgmestre Thomas Dermine, cette situation est le résultat d’années de sous-investissement dans les infrastructures régionales.

Il estime que les grandes villes ont été insuffisamment soutenues alors qu’elles concentrent les flux de circulation les plus importants. Selon lui, les ouvrages les plus sollicités sont aussi ceux qui présentent aujourd’hui les plus fortes dégradations.

Le maïeur s’inquiète également de la possibilité que certains ponts les plus dégradés ne soient pas rénovés en priorité. Il plaide pour que les décisions tiennent compte non seulement de l’état technique des ouvrages, mais aussi de leur rôle stratégique pour la sécurité et la mobilité.

Des conséquences pour toute la métropole

Parmi les infrastructures pointées du doigt figure notamment le viaduc de la Zone IX du R9, emprunté chaque jour par près de 50.000 véhicules. Une limitation de circulation ou une fermeture aurait, selon la Ville, des répercussions importantes sur les déplacements, l’activité économique et l’accessibilité de l’agglomération.

Charleroi souligne également que plusieurs espaces situés sous les ponts régionaux, notamment à la Broucheterre ou à proximité de la piscine Hélios, souffrent d’un manque d’entretien et nuisent à l’image de la ville.

Un appel à une stratégie globale

La Ville demande désormais à la Région wallonne de définir une stratégie claire pour l’ensemble de ses infrastructures. Elle souhaite que les ouvrages les plus critiques soient traités en priorité, en tenant compte à la fois de leur état, de leur importance pour la mobilité, de la sécurité des usagers et du développement économique des territoires.

Ponts wallons : Charleroi réclame un plan d’urgence pour les infrastructures les plus dégradées
Publié le 10 juillet, 2026

La Ville de Charleroi appelle le Gouvernement wallon à accélérer les investissements dans les ponts les plus dégradés, estimant que la sécurité, la mobilité et le développement économique des métropoles sont en jeu.

L’état des ponts wallons continue d’inquiéter. À Charleroi, les autorités communales demandent au Gouvernement wallon de revoir sa stratégie d’investissement afin de traiter en priorité les infrastructures les plus dégradées.

Selon les derniers chiffres disponibles, 40 ouvrages sont classés dans la catégorie la plus préoccupante en Wallonie. Onze d’entre eux se situent sur le territoire de Charleroi Métropole, dont cinq dans la seule Ville de Charleroi. Plusieurs supportent quotidiennement un trafic particulièrement dense, notamment sur le petit ring R9.

« Ne pas attendre un drame »

Pour le bourgmestre Thomas Dermine, cette situation est le résultat d’années de sous-investissement dans les infrastructures régionales.

Il estime que les grandes villes ont été insuffisamment soutenues alors qu’elles concentrent les flux de circulation les plus importants. Selon lui, les ouvrages les plus sollicités sont aussi ceux qui présentent aujourd’hui les plus fortes dégradations.

Le maïeur s’inquiète également de la possibilité que certains ponts les plus dégradés ne soient pas rénovés en priorité. Il plaide pour que les décisions tiennent compte non seulement de l’état technique des ouvrages, mais aussi de leur rôle stratégique pour la sécurité et la mobilité.

Des conséquences pour toute la métropole

Parmi les infrastructures pointées du doigt figure notamment le viaduc de la Zone IX du R9, emprunté chaque jour par près de 50.000 véhicules. Une limitation de circulation ou une fermeture aurait, selon la Ville, des répercussions importantes sur les déplacements, l’activité économique et l’accessibilité de l’agglomération.

Charleroi souligne également que plusieurs espaces situés sous les ponts régionaux, notamment à la Broucheterre ou à proximité de la piscine Hélios, souffrent d’un manque d’entretien et nuisent à l’image de la ville.

Un appel à une stratégie globale

La Ville demande désormais à la Région wallonne de définir une stratégie claire pour l’ensemble de ses infrastructures. Elle souhaite que les ouvrages les plus critiques soient traités en priorité, en tenant compte à la fois de leur état, de leur importance pour la mobilité, de la sécurité des usagers et du développement économique des territoires.