Le réseau électrique du Hainaut pourrait atteindre ses limites dès 2030. C’est l’avertissement lancé par le premier échevin MR de La Louvière, Olivier Destrebecq, qui appelle le gouvernement wallon à prendre rapidement une décision concernant le projet de la Boucle du Hainaut ou toute autre solution permettant de renforcer les infrastructures électriques de la province.
Selon les gestionnaires du réseau, les installations actuelles de 150 kV risquent de ne plus pouvoir accueillir de nouveaux raccordements à partir de 2030. En cas d’incident, l’alimentation de certaines entreprises pourrait également être fragilisée.
Pour appuyer son propos, Olivier Destrebecq s’appuie sur une étude qui estime qu’un retard dans le renforcement du réseau pourrait coûter entre 63 et 290 millions d’euros de valeur ajoutée par an au Hainaut. L’impact sur l’emploi pourrait être tout aussi important, avec une perte estimée entre 800 et 4.000 emplois chaque année.
L’élu souligne que le Hainaut est la province la plus énergivore de Wallonie en raison de son important tissu industriel. Il estime qu’une capacité électrique suffisante est indispensable pour attirer de nouvelles entreprises, accompagner la croissance des PME et réussir la transition énergétique.
Au cœur du débat figure le projet controversé de la Boucle du Hainaut, destiné à renforcer le réseau à haute tension. Contesté depuis plusieurs années par une partie des riverains, le projet fait toujours l’objet de discussions. Olivier Destrebecq affirme ne pas défendre une solution en particulier, mais insiste sur la nécessité de sortir de l’impasse.
« Boucle du Hainaut ou autre solution, peu importe. Ce qui compte aujourd’hui, c’est d’agir », plaide-t-il, estimant que sans renforcement du réseau, le développement économique et l’arrivée de nouvelles capacités de production d’électricité renouvelable pourraient être compromis.
Le réseau électrique du Hainaut pourrait atteindre ses limites dès 2030. C’est l’avertissement lancé par le premier échevin MR de La Louvière, Olivier Destrebecq, qui appelle le gouvernement wallon à prendre rapidement une décision concernant le projet de la Boucle du Hainaut ou toute autre solution permettant de renforcer les infrastructures électriques de la province.
Selon les gestionnaires du réseau, les installations actuelles de 150 kV risquent de ne plus pouvoir accueillir de nouveaux raccordements à partir de 2030. En cas d’incident, l’alimentation de certaines entreprises pourrait également être fragilisée.
Pour appuyer son propos, Olivier Destrebecq s’appuie sur une étude qui estime qu’un retard dans le renforcement du réseau pourrait coûter entre 63 et 290 millions d’euros de valeur ajoutée par an au Hainaut. L’impact sur l’emploi pourrait être tout aussi important, avec une perte estimée entre 800 et 4.000 emplois chaque année.
L’élu souligne que le Hainaut est la province la plus énergivore de Wallonie en raison de son important tissu industriel. Il estime qu’une capacité électrique suffisante est indispensable pour attirer de nouvelles entreprises, accompagner la croissance des PME et réussir la transition énergétique.
Au cœur du débat figure le projet controversé de la Boucle du Hainaut, destiné à renforcer le réseau à haute tension. Contesté depuis plusieurs années par une partie des riverains, le projet fait toujours l’objet de discussions. Olivier Destrebecq affirme ne pas défendre une solution en particulier, mais insiste sur la nécessité de sortir de l’impasse.
« Boucle du Hainaut ou autre solution, peu importe. Ce qui compte aujourd’hui, c’est d’agir », plaide-t-il, estimant que sans renforcement du réseau, le développement économique et l’arrivée de nouvelles capacités de production d’électricité renouvelable pourraient être compromis.