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Braine-le-Comte : où seront installées les nouvelles caméras de surveillance ? Les 8 nouveaux sites dévoilés
Publié le 6 juillet, 2026

La Ville de Braine-le-Comte poursuit le déploiement de son réseau de vidéosurveillance. Lors du dernier conseil communal, les élus ont validé une nouvelle phase d’installation de caméras, avec huit nouveaux emplacements stratégiques. L’objectif est de renforcer la lutte contre les incivilités, en particulier les dépôts clandestins de déchets, alors qu’un total de 50 caméras est prévu d’ici 2030.

Huit nouveaux emplacements validés

Après une première phase lancée en 2025, la commune poursuit l’extension de son dispositif. Les nouvelles caméras seront installées :

  • au rond-point de la rue Frères Dulait ;
  • à l’arrière des appartements Delzelle ;
  • rue Pluchart ;
  • rue des États-Unis (deux caméras) ;
  • près de la bulle à vêtements de l’avenue de la Houssière ;
  • rue Saint-Géry, à l’angle de la rue des Martyrs ;
  • à la Cité Rey (deux caméras) ;
  • rue Latérale, afin d’améliorer la couverture du quartier.

Selon le bourgmestre Maxime Daye, ces implantations ont été définies en collaboration avec la zone de police Haute Senne, les agents constatateurs et les services communaux.

Un premier bilan jugé encourageant

Les premiers résultats du réseau déjà en service sont encourageants. Durant les cinq premiers mois de 2026, les agents constatateurs ont effectué 17 heures de visionnage, permettant de relever 22 infractions.

Parmi celles-ci, 16 ont déjà été verbalisées ou sont en cours de l’être, soit un taux de poursuite de 73 %. La majorité des infractions concerne des dépôts sauvages de déchets.

Le bourgmestre rappelle également que les images ne sont consultées que par des agents assermentés, généralement à la suite d’une plainte ou d’un fait précis. Les caméras filmeront exclusivement la voie publique, tandis que les façades et habitations seront automatiquement floutées afin de préserver la vie privée.

Des interrogations sur les moyens humains

Le projet n’a toutefois pas fait l’unanimité. Dans les rangs de l’opposition, la conseillère Angélique Maucq (PS) s’est interrogée sur la capacité des quatre agents constatateurs à exploiter les images lorsque le réseau atteindra une cinquantaine de caméras.

En réponse, Maxime Daye a souligné qu’il ne s’agissait pas d’une surveillance permanente. Les images sont analysées uniquement lorsqu’un incident est signalé, sur une plage horaire déterminée, avant un travail d’identification mené avec la police.

Ecolo s’abstient sur le projet

Du côté d’Ecolo, Bastien Gonzalez Vanhespen estime que le véritable critère d’évaluation ne sera pas le nombre de procès-verbaux dressés, mais bien la diminution des dépôts clandestins sur le territoire communal. Les écologistes n’ont d’ailleurs pas soutenu le point lors du vote.

Malgré les critiques, la majorité communale entend poursuivre son plan de déploiement jusqu’en 2030, convaincue que les caméras constituent un outil supplémentaire pour lutter contre les incivilités, même si certaines personnes continuent de récidiver malgré des amendes pouvant atteindre 1.500 euros.

Braine-le-Comte : où seront installées les nouvelles caméras de surveillance ? Les 8 nouveaux sites dévoilés
Publié le 6 juillet, 2026

La Ville de Braine-le-Comte poursuit le déploiement de son réseau de vidéosurveillance. Lors du dernier conseil communal, les élus ont validé une nouvelle phase d’installation de caméras, avec huit nouveaux emplacements stratégiques. L’objectif est de renforcer la lutte contre les incivilités, en particulier les dépôts clandestins de déchets, alors qu’un total de 50 caméras est prévu d’ici 2030.

Huit nouveaux emplacements validés

Après une première phase lancée en 2025, la commune poursuit l’extension de son dispositif. Les nouvelles caméras seront installées :

  • au rond-point de la rue Frères Dulait ;
  • à l’arrière des appartements Delzelle ;
  • rue Pluchart ;
  • rue des États-Unis (deux caméras) ;
  • près de la bulle à vêtements de l’avenue de la Houssière ;
  • rue Saint-Géry, à l’angle de la rue des Martyrs ;
  • à la Cité Rey (deux caméras) ;
  • rue Latérale, afin d’améliorer la couverture du quartier.

Selon le bourgmestre Maxime Daye, ces implantations ont été définies en collaboration avec la zone de police Haute Senne, les agents constatateurs et les services communaux.

Un premier bilan jugé encourageant

Les premiers résultats du réseau déjà en service sont encourageants. Durant les cinq premiers mois de 2026, les agents constatateurs ont effectué 17 heures de visionnage, permettant de relever 22 infractions.

Parmi celles-ci, 16 ont déjà été verbalisées ou sont en cours de l’être, soit un taux de poursuite de 73 %. La majorité des infractions concerne des dépôts sauvages de déchets.

Le bourgmestre rappelle également que les images ne sont consultées que par des agents assermentés, généralement à la suite d’une plainte ou d’un fait précis. Les caméras filmeront exclusivement la voie publique, tandis que les façades et habitations seront automatiquement floutées afin de préserver la vie privée.

Des interrogations sur les moyens humains

Le projet n’a toutefois pas fait l’unanimité. Dans les rangs de l’opposition, la conseillère Angélique Maucq (PS) s’est interrogée sur la capacité des quatre agents constatateurs à exploiter les images lorsque le réseau atteindra une cinquantaine de caméras.

En réponse, Maxime Daye a souligné qu’il ne s’agissait pas d’une surveillance permanente. Les images sont analysées uniquement lorsqu’un incident est signalé, sur une plage horaire déterminée, avant un travail d’identification mené avec la police.

Ecolo s’abstient sur le projet

Du côté d’Ecolo, Bastien Gonzalez Vanhespen estime que le véritable critère d’évaluation ne sera pas le nombre de procès-verbaux dressés, mais bien la diminution des dépôts clandestins sur le territoire communal. Les écologistes n’ont d’ailleurs pas soutenu le point lors du vote.

Malgré les critiques, la majorité communale entend poursuivre son plan de déploiement jusqu’en 2030, convaincue que les caméras constituent un outil supplémentaire pour lutter contre les incivilités, même si certaines personnes continuent de récidiver malgré des amendes pouvant atteindre 1.500 euros.