Nous écouter !
Mons-Quévy : il est à nouveau possible de déposer plainte sans rendez-vous dans les commissariats
Publié le 3 juillet, 2026

Les habitants de Mons et de Quévy peuvent à nouveau déposer plainte sans rendez-vous dans les commissariats de la zone de police. La mesure est entrée en vigueur le 1er juillet, après une polémique suscitée par le refus de prendre la plainte d’un adolescent victime d’une tentative de racket.

L’affaire remonte au 19 mai. Plusieurs élèves d’une école montoise avaient été abordés par un groupe de jeunes qui tentaient de leur extorquer de l’argent, des téléphones ou des cigarettes électroniques. Lorsque la mère de l’une des victimes s’est présentée au commissariat avec son fils, il lui a été demandé de prendre rendez-vous pour déposer plainte, malgré les faits récents.

Son témoignage, largement relayé sur les réseaux sociaux, a provoqué de nombreuses réactions et poussé les autorités communales à demander une révision du dispositif.

Depuis le 1er juillet, les quatre commissariats de la zone Mons-Quévy — Mons, Jemappes, Havré et Quévy — acceptent donc à nouveau les plaintes sans rendez-vous durant les heures d’ouverture.

Le chef de corps, Bruno Lheureux, précise toutefois que le système de prise de rendez-vous est maintenu et reste recommandé afin d’éviter les files d’attente. Les situations urgentes, elles, continuent d’être prises en charge 24 heures sur 24, comme c’était déjà le cas.

IMAGE : Facebook Zone de police Mons/Quévy | Mons

Mons-Quévy : il est à nouveau possible de déposer plainte sans rendez-vous dans les commissariats
Publié le 3 juillet, 2026

Les habitants de Mons et de Quévy peuvent à nouveau déposer plainte sans rendez-vous dans les commissariats de la zone de police. La mesure est entrée en vigueur le 1er juillet, après une polémique suscitée par le refus de prendre la plainte d’un adolescent victime d’une tentative de racket.

L’affaire remonte au 19 mai. Plusieurs élèves d’une école montoise avaient été abordés par un groupe de jeunes qui tentaient de leur extorquer de l’argent, des téléphones ou des cigarettes électroniques. Lorsque la mère de l’une des victimes s’est présentée au commissariat avec son fils, il lui a été demandé de prendre rendez-vous pour déposer plainte, malgré les faits récents.

Son témoignage, largement relayé sur les réseaux sociaux, a provoqué de nombreuses réactions et poussé les autorités communales à demander une révision du dispositif.

Depuis le 1er juillet, les quatre commissariats de la zone Mons-Quévy — Mons, Jemappes, Havré et Quévy — acceptent donc à nouveau les plaintes sans rendez-vous durant les heures d’ouverture.

Le chef de corps, Bruno Lheureux, précise toutefois que le système de prise de rendez-vous est maintenu et reste recommandé afin d’éviter les files d’attente. Les situations urgentes, elles, continuent d’être prises en charge 24 heures sur 24, comme c’était déjà le cas.

IMAGE : Facebook Zone de police Mons/Quévy | Mons