Alors que la Belgique connaît un épisode de fortes chaleurs, les spécialistes de la prévention des noyades s’inquiètent du manque de piscines publiques en Fédération Wallonie-Bruxelles. Selon eux, l’insuffisance d’infrastructures limite l’apprentissage de la natation et pousse une partie de la population vers des lieux de baignade non surveillés.
En Wallonie, on compte environ 120 piscines, soit approximativement un bassin pour 40 000 habitants. Un niveau jugé insuffisant par les professionnels du secteur, qui estiment qu’il faudrait une septantaine de piscines supplémentaires pour répondre correctement aux besoins.
L’apprentissage de la natation est théoriquement prévu de la première primaire à la troisième secondaire. Mais, dans les faits, toutes les écoles ne disposent pas d’un accès suffisant à un bassin.
Distance trop importante, coût du transport ou manque de créneaux disponibles : les obstacles sont nombreux. Selon Serge Mathonet, directeur de l’association des établissements sportifs, environ un tiers des élèves termineraient l’école primaire sans avoir bénéficié de cours de natation.
Cette situation est particulièrement préoccupante en période de canicule, lorsque les familles et les jeunes cherchent des endroits où se rafraîchir.
Pour Alexis Rondeau, coordinateur pédagogique de la Ligue francophone belge de sauvetage, la diminution du nombre de piscines pourrait avoir des conséquences directes sur le risque de noyade.
Faute de bassins accessibles, certaines personnes se tournent vers des canaux, des carrières ou d’autres plans d’eau non surveillés. Des lieux où les dangers sont plus nombreux, notamment en raison des courants, de la profondeur ou de l’absence de secours à proximité.
Les spécialistes rappellent que la baignade dans des zones non autorisées peut être particulièrement dangereuse, surtout pour les personnes qui ne maîtrisent pas la nage.
Le manque de piscines publiques accentue également les inégalités. L’accès à un bassin sécurisé dépend parfois de la proximité d’une infrastructure, des moyens financiers des familles ou de la possibilité de s’y rendre.
Les acteurs du secteur demandent donc de nouveaux investissements dans les piscines publiques. Leur objectif : permettre à davantage de jeunes d’apprendre à nager, mais aussi offrir des espaces de fraîcheur accessibles et sécurisés lors des épisodes de chaleur.
Alors que la Belgique connaît un épisode de fortes chaleurs, les spécialistes de la prévention des noyades s’inquiètent du manque de piscines publiques en Fédération Wallonie-Bruxelles. Selon eux, l’insuffisance d’infrastructures limite l’apprentissage de la natation et pousse une partie de la population vers des lieux de baignade non surveillés.
En Wallonie, on compte environ 120 piscines, soit approximativement un bassin pour 40 000 habitants. Un niveau jugé insuffisant par les professionnels du secteur, qui estiment qu’il faudrait une septantaine de piscines supplémentaires pour répondre correctement aux besoins.
L’apprentissage de la natation est théoriquement prévu de la première primaire à la troisième secondaire. Mais, dans les faits, toutes les écoles ne disposent pas d’un accès suffisant à un bassin.
Distance trop importante, coût du transport ou manque de créneaux disponibles : les obstacles sont nombreux. Selon Serge Mathonet, directeur de l’association des établissements sportifs, environ un tiers des élèves termineraient l’école primaire sans avoir bénéficié de cours de natation.
Cette situation est particulièrement préoccupante en période de canicule, lorsque les familles et les jeunes cherchent des endroits où se rafraîchir.
Pour Alexis Rondeau, coordinateur pédagogique de la Ligue francophone belge de sauvetage, la diminution du nombre de piscines pourrait avoir des conséquences directes sur le risque de noyade.
Faute de bassins accessibles, certaines personnes se tournent vers des canaux, des carrières ou d’autres plans d’eau non surveillés. Des lieux où les dangers sont plus nombreux, notamment en raison des courants, de la profondeur ou de l’absence de secours à proximité.
Les spécialistes rappellent que la baignade dans des zones non autorisées peut être particulièrement dangereuse, surtout pour les personnes qui ne maîtrisent pas la nage.
Le manque de piscines publiques accentue également les inégalités. L’accès à un bassin sécurisé dépend parfois de la proximité d’une infrastructure, des moyens financiers des familles ou de la possibilité de s’y rendre.
Les acteurs du secteur demandent donc de nouveaux investissements dans les piscines publiques. Leur objectif : permettre à davantage de jeunes d’apprendre à nager, mais aussi offrir des espaces de fraîcheur accessibles et sécurisés lors des épisodes de chaleur.