Conduire en période de canicule peut devenir plus dangereux. Fatigue, nervosité, manque de concentration et chaleur dans l’habitacle peuvent altérer les réflexes des automobilistes. L’Institut Vias appelle les conducteurs à redoubler de prudence lors des épisodes de fortes températures.
Selon Benoît Godard, porte-parole de Vias, chaque hausse d’un degré peut augmenter de 1 % le risque d’accident lié à une erreur humaine. Lors des journées très chaudes, la fatigue et l’irritabilité peuvent modifier le comportement au volant : distances de sécurité réduites, impatience, attention diminuée et temps de réaction plus longs.
La fatigue provoquée par la chaleur est particulièrement préoccupante. Elle peut avoir des effets comparables à une alcoolémie de 0,5 gramme par litre de sang. Difficultés de concentration, pensées qui divaguent ou sensation d’oppression doivent inciter à s’arrêter dès que possible.
La chaleur transforme aussi rapidement une voiture stationnée en véritable fournaise. Après une demi-heure, la température dans l’habitacle peut atteindre 50 degrés et dépasser 70 degrés après une heure. Un pare-soleil permet notamment d’éviter un volant brûlant, même s’il ne réduit pas forcément la température globale. Les véhicules foncés chauffent également davantage que les voitures claires.
Vias conseille de ne pas laisser d’aérosols, de déodorants ou d’autres produits inflammables dans le véhicule. Les longs trajets nécessitent aussi une préparation particulière : il est recommandé de faire une pause au moins toutes les deux heures, et plus souvent en cas de forte chaleur.
Enfin, l’état du véhicule doit être contrôlé avant le départ. Des pneus sous-gonflés peuvent souffrir sur un revêtement très chaud, tandis qu’une batterie fragilisée ou une climatisation fortement sollicitée peuvent entraîner une panne. En cas de canicule, mieux vaut prévoir son trajet, emporter de l’eau, lever le pied et accepter d’arriver plus tard.
Conduire en période de canicule peut devenir plus dangereux. Fatigue, nervosité, manque de concentration et chaleur dans l’habitacle peuvent altérer les réflexes des automobilistes. L’Institut Vias appelle les conducteurs à redoubler de prudence lors des épisodes de fortes températures.
Selon Benoît Godard, porte-parole de Vias, chaque hausse d’un degré peut augmenter de 1 % le risque d’accident lié à une erreur humaine. Lors des journées très chaudes, la fatigue et l’irritabilité peuvent modifier le comportement au volant : distances de sécurité réduites, impatience, attention diminuée et temps de réaction plus longs.
La fatigue provoquée par la chaleur est particulièrement préoccupante. Elle peut avoir des effets comparables à une alcoolémie de 0,5 gramme par litre de sang. Difficultés de concentration, pensées qui divaguent ou sensation d’oppression doivent inciter à s’arrêter dès que possible.
La chaleur transforme aussi rapidement une voiture stationnée en véritable fournaise. Après une demi-heure, la température dans l’habitacle peut atteindre 50 degrés et dépasser 70 degrés après une heure. Un pare-soleil permet notamment d’éviter un volant brûlant, même s’il ne réduit pas forcément la température globale. Les véhicules foncés chauffent également davantage que les voitures claires.
Vias conseille de ne pas laisser d’aérosols, de déodorants ou d’autres produits inflammables dans le véhicule. Les longs trajets nécessitent aussi une préparation particulière : il est recommandé de faire une pause au moins toutes les deux heures, et plus souvent en cas de forte chaleur.
Enfin, l’état du véhicule doit être contrôlé avant le départ. Des pneus sous-gonflés peuvent souffrir sur un revêtement très chaud, tandis qu’une batterie fragilisée ou une climatisation fortement sollicitée peuvent entraîner une panne. En cas de canicule, mieux vaut prévoir son trajet, emporter de l’eau, lever le pied et accepter d’arriver plus tard.