À partir du 1er juillet 2026, la SNCB met fin à la vente de tickets à bord de ses trains. Désormais, chaque voyageur devra être en possession d’un titre de transport valable avant de monter à bord.
Jusqu’à présent, il était encore possible d’acheter un ticket auprès de l’accompagnateur de train moyennant un supplément de 9 euros. Cette possibilité disparaît afin de mettre fin à ce que la SNCB considère comme une « zone grise » favorisant la fraude.
La compagnie ferroviaire estime que la fraude lui coûte jusqu’à 80 millions d’euros par an. Selon ses chiffres, près de 7 % des voyageurs contrôlés ne sont pas en mesure de présenter un titre de transport valable.
Si moins de 1 % des tickets sont encore achetés à bord, la SNCB considère que cette option encourage certains voyageurs à attendre le passage de l’accompagnateur avant de se mettre en règle.
Depuis 2025, le nombre de contrôles a déjà augmenté de 50 %. Cette politique sera encore renforcée dans les prochains mois grâce à des équipes mobiles dédiées aux contrôles, en collaboration avec Securail et les services de police.
À partir du 1er juillet, tout voyageur sans titre de transport valable sera considéré en infraction.
Une première possibilité de régularisation sera proposée : le paiement d’un montant de 90 euros dans un délai de 14 jours calendrier.
En l’absence de paiement, une amende administrative de 250 euros pourra être appliquée. En cas de récidive, celle-ci pourra atteindre 500 euros.
La SNCB précise toutefois que les voyageurs ne seront pas sanctionnés si un automate de vente est en panne et que cette situation est connue de l’accompagnateur. Ils disposeront alors de 14 jours pour payer leur ticket au tarif normal.
Aujourd’hui, plus de 90 % des titres de transport sont achetés via l’application SNCB, le site internet ou les automates présents en gare. Moins de 5 % des tickets sont vendus aux guichets.
Les détenteurs d’un Flex Abonnement ou d’un ticket Brupass numérique devront également continuer à activer leur trajet avant de monter dans le train.
La suppression de la vente à bord concerne tous les trains belges ainsi que la majorité des liaisons transfrontalières. Certaines exceptions subsistent toutefois sur des trains internationaux comme les Eurocity, Eurocity Direct, Ouigo, TGV ou encore certaines liaisons vers Lille.
Avec cette décision, la SNCB s’aligne sur les pratiques déjà en vigueur dans la plupart des pays européens, où l’achat d’un ticket directement dans le train n’est plus autorisé depuis plusieurs années.
À partir du 1er juillet 2026, la SNCB met fin à la vente de tickets à bord de ses trains. Désormais, chaque voyageur devra être en possession d’un titre de transport valable avant de monter à bord.
Jusqu’à présent, il était encore possible d’acheter un ticket auprès de l’accompagnateur de train moyennant un supplément de 9 euros. Cette possibilité disparaît afin de mettre fin à ce que la SNCB considère comme une « zone grise » favorisant la fraude.
La compagnie ferroviaire estime que la fraude lui coûte jusqu’à 80 millions d’euros par an. Selon ses chiffres, près de 7 % des voyageurs contrôlés ne sont pas en mesure de présenter un titre de transport valable.
Si moins de 1 % des tickets sont encore achetés à bord, la SNCB considère que cette option encourage certains voyageurs à attendre le passage de l’accompagnateur avant de se mettre en règle.
Depuis 2025, le nombre de contrôles a déjà augmenté de 50 %. Cette politique sera encore renforcée dans les prochains mois grâce à des équipes mobiles dédiées aux contrôles, en collaboration avec Securail et les services de police.
À partir du 1er juillet, tout voyageur sans titre de transport valable sera considéré en infraction.
Une première possibilité de régularisation sera proposée : le paiement d’un montant de 90 euros dans un délai de 14 jours calendrier.
En l’absence de paiement, une amende administrative de 250 euros pourra être appliquée. En cas de récidive, celle-ci pourra atteindre 500 euros.
La SNCB précise toutefois que les voyageurs ne seront pas sanctionnés si un automate de vente est en panne et que cette situation est connue de l’accompagnateur. Ils disposeront alors de 14 jours pour payer leur ticket au tarif normal.
Aujourd’hui, plus de 90 % des titres de transport sont achetés via l’application SNCB, le site internet ou les automates présents en gare. Moins de 5 % des tickets sont vendus aux guichets.
Les détenteurs d’un Flex Abonnement ou d’un ticket Brupass numérique devront également continuer à activer leur trajet avant de monter dans le train.
La suppression de la vente à bord concerne tous les trains belges ainsi que la majorité des liaisons transfrontalières. Certaines exceptions subsistent toutefois sur des trains internationaux comme les Eurocity, Eurocity Direct, Ouigo, TGV ou encore certaines liaisons vers Lille.
Avec cette décision, la SNCB s’aligne sur les pratiques déjà en vigueur dans la plupart des pays européens, où l’achat d’un ticket directement dans le train n’est plus autorisé depuis plusieurs années.