La Belgique s’apprête à connaître sa première vague de chaleur de l’année. Face à la hausse annoncée des températures, l’Institut royal météorologique (IRM) a placé le pays en alerte jaune jusqu’à au moins dimanche. Le SPF Santé publique a également activé la phase d’avertissement du plan forte chaleur et pics d’ozone.
Les températures grimperont progressivement au cours des prochains jours pour atteindre jusqu’à 34°C vendredi dans certaines régions du pays. Selon le météorologue David Dehenauw, de l’IRM, les valeurs seront nettement supérieures aux normales saisonnières, sans toutefois battre de records.
Selon la définition de l’IRM, il s’agira bien d’une vague de chaleur puisque les températures dépasseront les 25°C pendant au moins cinq jours consécutifs et franchiront les 30°C durant au moins trois jours à la station météorologique d’Uccle.
La Belgique ne sera pas le seul pays concerné. En France, les températures dépasseront les 35°C dès mercredi et pourraient approcher les 40°C durant le week-end, selon Météo-France. Cet épisode s’accompagnera également de risques d’orages dans plusieurs régions.
Cette nouvelle séquence confirme une tendance observée depuis plusieurs années : les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents. Alors qu’avant les années 1990, la Belgique connaissait en moyenne une vague de chaleur tous les deux ans, le pays en enregistre désormais jusqu’à deux par an.
Les prévisions saisonnières tablent sur un été 2026 plus chaud que la normale en Belgique. Les températures moyennes pourraient être supérieures de 1 à 2°C aux normales de saison, tandis que les précipitations devraient être légèrement déficitaires.
Les météorologues recommandent dès lors de rester vigilants durant les prochains jours : boire régulièrement de l’eau, limiter les efforts physiques aux heures les plus chaudes et maintenir les habitations au frais en fermant volets et fenêtres durant la journée.
Cette première vague de chaleur pourrait ainsi donner le ton d’un été marqué par des températures élevées et des périodes plus sèches que la moyenne.
La Belgique s’apprête à connaître sa première vague de chaleur de l’année. Face à la hausse annoncée des températures, l’Institut royal météorologique (IRM) a placé le pays en alerte jaune jusqu’à au moins dimanche. Le SPF Santé publique a également activé la phase d’avertissement du plan forte chaleur et pics d’ozone.
Les températures grimperont progressivement au cours des prochains jours pour atteindre jusqu’à 34°C vendredi dans certaines régions du pays. Selon le météorologue David Dehenauw, de l’IRM, les valeurs seront nettement supérieures aux normales saisonnières, sans toutefois battre de records.
Selon la définition de l’IRM, il s’agira bien d’une vague de chaleur puisque les températures dépasseront les 25°C pendant au moins cinq jours consécutifs et franchiront les 30°C durant au moins trois jours à la station météorologique d’Uccle.
La Belgique ne sera pas le seul pays concerné. En France, les températures dépasseront les 35°C dès mercredi et pourraient approcher les 40°C durant le week-end, selon Météo-France. Cet épisode s’accompagnera également de risques d’orages dans plusieurs régions.
Cette nouvelle séquence confirme une tendance observée depuis plusieurs années : les épisodes de chaleur deviennent plus fréquents. Alors qu’avant les années 1990, la Belgique connaissait en moyenne une vague de chaleur tous les deux ans, le pays en enregistre désormais jusqu’à deux par an.
Les prévisions saisonnières tablent sur un été 2026 plus chaud que la normale en Belgique. Les températures moyennes pourraient être supérieures de 1 à 2°C aux normales de saison, tandis que les précipitations devraient être légèrement déficitaires.
Les météorologues recommandent dès lors de rester vigilants durant les prochains jours : boire régulièrement de l’eau, limiter les efforts physiques aux heures les plus chaudes et maintenir les habitations au frais en fermant volets et fenêtres durant la journée.
Cette première vague de chaleur pourrait ainsi donner le ton d’un été marqué par des températures élevées et des périodes plus sèches que la moyenne.