La commune d’Ham-sur-Heure-Nalinnes va prochainement introduire un recours devant le Conseil d’État afin de contester le projet éolien prévu dans la plaine de Florenchamps. La décision a été confirmée ce mardi par le bourgmestre faisant fonction, Olivier Leclercq.
Pour mener cette procédure, la commune a mandaté un cabinet d’avocats spécialisé en urbanisme. Ce recours vise à remettre en question le permis unique accordé il y a quelques mois par les fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne.
Le projet éolien est développé par Luminus et fait l’objet de discussions depuis plusieurs années. Au fil du temps, plusieurs versions ont été présentées avant d’obtenir l’autorisation nécessaire à sa réalisation.
Depuis son lancement, le projet rencontre toutefois une opposition constante de la part des autorités communales d’Ham-sur-Heure-Nalinnes. La majorité MR-Les Engagés estime que les installations prévues pourraient avoir des conséquences importantes sur l’environnement et le cadre de vie local.
Selon Olivier Leclercq, la plaine de Florenchamps constitue un espace naturel particulièrement remarquable qui pourrait être affecté par l’implantation des éoliennes.
« Florenchamps est une plaine magnifique. Le projet risque de dénaturer le paysage mais aussi d’impacter la biodiversité et de causer une série de nuisances aux riverains », a souligné le bourgmestre faisant fonction.
Parmi les préoccupations évoquées figurent notamment l’impact visuel des infrastructures, les effets potentiels sur la faune locale ainsi que les nuisances susceptibles d’affecter les habitants des environs.
L’opposition au projet ne se limite pas aux autorités locales. Une partie significative de la population s’est également mobilisée contre son développement.
Lors de l’enquête publique organisée dans le cadre de la procédure, environ 600 riverains ont signé une pétition pour exprimer leur désaccord avec l’implantation des éoliennes dans la plaine de Florenchamps.
Le recours au Conseil d’État constitue désormais une nouvelle étape dans ce dossier sensible, qui continue de susciter de vifs débats entre les partisans de la transition énergétique et les défenseurs du patrimoine paysager et environnemental local.
La commune d’Ham-sur-Heure-Nalinnes va prochainement introduire un recours devant le Conseil d’État afin de contester le projet éolien prévu dans la plaine de Florenchamps. La décision a été confirmée ce mardi par le bourgmestre faisant fonction, Olivier Leclercq.
Pour mener cette procédure, la commune a mandaté un cabinet d’avocats spécialisé en urbanisme. Ce recours vise à remettre en question le permis unique accordé il y a quelques mois par les fonctionnaires technique et délégué de la Région wallonne.
Le projet éolien est développé par Luminus et fait l’objet de discussions depuis plusieurs années. Au fil du temps, plusieurs versions ont été présentées avant d’obtenir l’autorisation nécessaire à sa réalisation.
Depuis son lancement, le projet rencontre toutefois une opposition constante de la part des autorités communales d’Ham-sur-Heure-Nalinnes. La majorité MR-Les Engagés estime que les installations prévues pourraient avoir des conséquences importantes sur l’environnement et le cadre de vie local.
Selon Olivier Leclercq, la plaine de Florenchamps constitue un espace naturel particulièrement remarquable qui pourrait être affecté par l’implantation des éoliennes.
« Florenchamps est une plaine magnifique. Le projet risque de dénaturer le paysage mais aussi d’impacter la biodiversité et de causer une série de nuisances aux riverains », a souligné le bourgmestre faisant fonction.
Parmi les préoccupations évoquées figurent notamment l’impact visuel des infrastructures, les effets potentiels sur la faune locale ainsi que les nuisances susceptibles d’affecter les habitants des environs.
L’opposition au projet ne se limite pas aux autorités locales. Une partie significative de la population s’est également mobilisée contre son développement.
Lors de l’enquête publique organisée dans le cadre de la procédure, environ 600 riverains ont signé une pétition pour exprimer leur désaccord avec l’implantation des éoliennes dans la plaine de Florenchamps.
Le recours au Conseil d’État constitue désormais une nouvelle étape dans ce dossier sensible, qui continue de susciter de vifs débats entre les partisans de la transition énergétique et les défenseurs du patrimoine paysager et environnemental local.