Une nouvelle étape importante pour la conservation du gypaète barbu vient d’être franchie. Ventus, une jeune femelle née le 13 mars dernier à Pairi Daiza, a quitté la Belgique pour rejoindre les Grands Causses, dans le sud du Massif central français. Son transfert s’inscrit dans le cadre du programme européen LIFE Gyp’Act, destiné à renforcer les populations de ce rapace menacé et à reconnecter les noyaux présents dans les Alpes et les Pyrénées.
Le 9 juin, la jeune femelle a entrepris un long voyage vers les falaises cévenoles du Roc Salidou, accompagnée par son soigneur de Pairi Daiza. À son arrivée, elle a été installée dans un nid d’accueil à ciel ouvert aux côtés de Ventalon, un jeune mâle issu du Puy du Fou.
Pendant une trentaine de jours, les deux oiseaux vont s’acclimater à leur nouvel environnement. Cette phase d’adaptation leur permettra notamment de renforcer leur musculature avant leur premier envol en pleine nature. Les équipes du Parc national des Cévennes et des Grands Causses assurent une surveillance quotidienne afin de garantir leur bonne évolution.
Avant son départ, Ventus a été équipée d’une bague d’identification et d’une balise GPS destinée à suivre ses déplacements après sa remise en liberté. Les soigneurs ont également appliqué un marquage spécifique sur certaines de ses plumes afin de pouvoir l’identifier visuellement à distance.
Depuis 2012, 47 gypaètes barbus ont déjà été réintroduits dans le sud du Massif central grâce à ce programme européen. Pour Pairi Daiza, cette nouvelle réintroduction représente l’aboutissement de plusieurs mois de soins et d’attention consacrés à l’oiseau depuis sa naissance.
Le parc animalier souligne également le rôle essentiel des institutions zoologiques dans la préservation des espèces menacées. En contribuant à la réintroduction d’animaux nés en captivité, elles participent activement au maintien de populations viables dans leur milieu naturel.
L’aventure ne s’arrête pas là pour Pairi Daiza. Une autre femelle gypaète barbu née au parc a déjà rejoint le ZooParc de Beauval en France. D’ici la fin du mois, elle prendra la direction de l’Allemagne afin de participer à un autre programme européen de réintroduction de l’espèce.
Dans quelques semaines, lorsque ses ailes seront suffisamment fortes, Ventus prendra à son tour son envol dans les montagnes françaises. Un premier vol chargé d’espoir pour l’avenir du gypaète barbu en Europe.
Une nouvelle étape importante pour la conservation du gypaète barbu vient d’être franchie. Ventus, une jeune femelle née le 13 mars dernier à Pairi Daiza, a quitté la Belgique pour rejoindre les Grands Causses, dans le sud du Massif central français. Son transfert s’inscrit dans le cadre du programme européen LIFE Gyp’Act, destiné à renforcer les populations de ce rapace menacé et à reconnecter les noyaux présents dans les Alpes et les Pyrénées.
Le 9 juin, la jeune femelle a entrepris un long voyage vers les falaises cévenoles du Roc Salidou, accompagnée par son soigneur de Pairi Daiza. À son arrivée, elle a été installée dans un nid d’accueil à ciel ouvert aux côtés de Ventalon, un jeune mâle issu du Puy du Fou.
Pendant une trentaine de jours, les deux oiseaux vont s’acclimater à leur nouvel environnement. Cette phase d’adaptation leur permettra notamment de renforcer leur musculature avant leur premier envol en pleine nature. Les équipes du Parc national des Cévennes et des Grands Causses assurent une surveillance quotidienne afin de garantir leur bonne évolution.
Avant son départ, Ventus a été équipée d’une bague d’identification et d’une balise GPS destinée à suivre ses déplacements après sa remise en liberté. Les soigneurs ont également appliqué un marquage spécifique sur certaines de ses plumes afin de pouvoir l’identifier visuellement à distance.
Depuis 2012, 47 gypaètes barbus ont déjà été réintroduits dans le sud du Massif central grâce à ce programme européen. Pour Pairi Daiza, cette nouvelle réintroduction représente l’aboutissement de plusieurs mois de soins et d’attention consacrés à l’oiseau depuis sa naissance.
Le parc animalier souligne également le rôle essentiel des institutions zoologiques dans la préservation des espèces menacées. En contribuant à la réintroduction d’animaux nés en captivité, elles participent activement au maintien de populations viables dans leur milieu naturel.
L’aventure ne s’arrête pas là pour Pairi Daiza. Une autre femelle gypaète barbu née au parc a déjà rejoint le ZooParc de Beauval en France. D’ici la fin du mois, elle prendra la direction de l’Allemagne afin de participer à un autre programme européen de réintroduction de l’espèce.
Dans quelques semaines, lorsque ses ailes seront suffisamment fortes, Ventus prendra à son tour son envol dans les montagnes françaises. Un premier vol chargé d’espoir pour l’avenir du gypaète barbu en Europe.