Pairi Daiza connaît un printemps particulièrement riche en bonnes nouvelles. Le parc animalier a annoncé plusieurs naissances et arrivées remarquables d’espèces rares ou menacées, confirmant son rôle actif dans les programmes internationaux de conservation.
Parmi les événements marquants figurent la naissance de deux rhinopithèques de Roxellane, un primate menacé que l’on peut observer uniquement à Pairi Daiza en Belgique. Deux jeunes faisans du Vietnam ont également vu le jour. Cette espèce est classée en danger critique d’extinction et pourrait même avoir disparu à l’état sauvage.
Le parc a aussi accueilli quatre makis cattas à Edenya, l’univers consacré à Madagascar. Menacés par la destruction de leur habitat naturel, ces lémuriens font l’objet d’une attention particulière dans les programmes de préservation.
Autre arrivée notable : celle de Manik, un jeune couscous des Célèbes né au Tierpark de Berlin. Ce marsupial originaire d’Indonésie reste extrêmement rare dans les parcs zoologiques européens et demeure encore peu étudié.
À travers ces naissances et ces échanges entre institutions spécialisées, Pairi Daiza souligne l’importance de la coopération internationale pour préserver des espèces dont l’avenir reste fragile. Derrière chaque nouveau-né se cache un enjeu majeur : maintenir des populations viables et améliorer les connaissances scientifiques nécessaires à leur survie.
Pour le parc, chaque naissance représente à la fois une joie pour les visiteurs et une victoire concrète pour la biodiversité mondiale.

Pairi Daiza connaît un printemps particulièrement riche en bonnes nouvelles. Le parc animalier a annoncé plusieurs naissances et arrivées remarquables d’espèces rares ou menacées, confirmant son rôle actif dans les programmes internationaux de conservation.
Parmi les événements marquants figurent la naissance de deux rhinopithèques de Roxellane, un primate menacé que l’on peut observer uniquement à Pairi Daiza en Belgique. Deux jeunes faisans du Vietnam ont également vu le jour. Cette espèce est classée en danger critique d’extinction et pourrait même avoir disparu à l’état sauvage.
Le parc a aussi accueilli quatre makis cattas à Edenya, l’univers consacré à Madagascar. Menacés par la destruction de leur habitat naturel, ces lémuriens font l’objet d’une attention particulière dans les programmes de préservation.
Autre arrivée notable : celle de Manik, un jeune couscous des Célèbes né au Tierpark de Berlin. Ce marsupial originaire d’Indonésie reste extrêmement rare dans les parcs zoologiques européens et demeure encore peu étudié.
À travers ces naissances et ces échanges entre institutions spécialisées, Pairi Daiza souligne l’importance de la coopération internationale pour préserver des espèces dont l’avenir reste fragile. Derrière chaque nouveau-né se cache un enjeu majeur : maintenir des populations viables et améliorer les connaissances scientifiques nécessaires à leur survie.
Pour le parc, chaque naissance représente à la fois une joie pour les visiteurs et une victoire concrète pour la biodiversité mondiale.
