Les deux premiers parcs nationaux de Wallonie jouent un rôle essentiel dans la préservation des abeilles sauvages. C’est ce que révèle une étude menée par l’Université de Mons (UMONS), qui a recensé plus de 150 espèces dans le Parc national de l’Entre-Sambre-et-Meuse et celui de la vallée de la Semois.
Créés en décembre 2022, ces deux territoires ont pour mission de protéger, restaurer et valoriser la biodiversité wallonne. Dans ce cadre, les chercheurs du laboratoire de zoologie de l’UMONS, spécialisés dans l’étude des abeilles sauvages, ont réalisé plusieurs inventaires dans des milieux naturels particulièrement riches, comme les pelouses calcaires ou les prairies à forte diversité floristique.
Les résultats sont particulièrement encourageants. Parmi les 150 espèces identifiées, une trentaine sont considérées comme menacées d’extinction en Belgique. Certaines figurent parmi les espèces les plus rares du pays, avec seulement quelques observations recensées à l’échelle nationale. Une espèce n’a même été observée que pour la deuxième fois en Belgique.
Souvent méconnues, les abeilles sauvages jouent pourtant un rôle fondamental dans la pollinisation des plantes. Contrairement à l’abeille domestique, qui vit en colonie et produit du miel, la majorité des abeilles sauvages sont solitaires et possèdent des besoins écologiques très spécifiques.
Les chercheurs estiment par ailleurs que la richesse réelle de ces deux parcs nationaux pourrait être encore plus importante. Selon leurs analyses, plus de 200 espèces pourraient y être présentes.
Cette biodiversité est notamment favorisée par plusieurs actions mises en place sur le terrain : maintien de milieux ouverts dans d’anciennes carrières ou ardoisières, réduction de certains intrants chimiques en agriculture ou encore adaptation des pratiques de pâturage.
Pour les scientifiques, ces premiers résultats confirment le rôle clé des parcs nationaux wallons dans la conservation d’espèces fragiles et soulignent l’importance de poursuivre les efforts de recherche, de gestion et de protection de ces espaces naturels.
Alors qu’en Belgique plus d’un tiers des espèces d’abeilles sauvages sont aujourd’hui menacées ou déjà disparues, cette étude apporte une note d’espoir et démontre l’importance de préserver des habitats favorables à ces pollinisateurs indispensables à nos écosystèmes.
Les deux premiers parcs nationaux de Wallonie jouent un rôle essentiel dans la préservation des abeilles sauvages. C’est ce que révèle une étude menée par l’Université de Mons (UMONS), qui a recensé plus de 150 espèces dans le Parc national de l’Entre-Sambre-et-Meuse et celui de la vallée de la Semois.
Créés en décembre 2022, ces deux territoires ont pour mission de protéger, restaurer et valoriser la biodiversité wallonne. Dans ce cadre, les chercheurs du laboratoire de zoologie de l’UMONS, spécialisés dans l’étude des abeilles sauvages, ont réalisé plusieurs inventaires dans des milieux naturels particulièrement riches, comme les pelouses calcaires ou les prairies à forte diversité floristique.
Les résultats sont particulièrement encourageants. Parmi les 150 espèces identifiées, une trentaine sont considérées comme menacées d’extinction en Belgique. Certaines figurent parmi les espèces les plus rares du pays, avec seulement quelques observations recensées à l’échelle nationale. Une espèce n’a même été observée que pour la deuxième fois en Belgique.
Souvent méconnues, les abeilles sauvages jouent pourtant un rôle fondamental dans la pollinisation des plantes. Contrairement à l’abeille domestique, qui vit en colonie et produit du miel, la majorité des abeilles sauvages sont solitaires et possèdent des besoins écologiques très spécifiques.
Les chercheurs estiment par ailleurs que la richesse réelle de ces deux parcs nationaux pourrait être encore plus importante. Selon leurs analyses, plus de 200 espèces pourraient y être présentes.
Cette biodiversité est notamment favorisée par plusieurs actions mises en place sur le terrain : maintien de milieux ouverts dans d’anciennes carrières ou ardoisières, réduction de certains intrants chimiques en agriculture ou encore adaptation des pratiques de pâturage.
Pour les scientifiques, ces premiers résultats confirment le rôle clé des parcs nationaux wallons dans la conservation d’espèces fragiles et soulignent l’importance de poursuivre les efforts de recherche, de gestion et de protection de ces espaces naturels.
Alors qu’en Belgique plus d’un tiers des espèces d’abeilles sauvages sont aujourd’hui menacées ou déjà disparues, cette étude apporte une note d’espoir et démontre l’importance de préserver des habitats favorables à ces pollinisateurs indispensables à nos écosystèmes.