L’Université de Mons figure parmi les lauréats de l’appel à projets 2026 de la Fondation Stop Alzheimer. Le projet montois bénéficiera d’un financement de 50.000 euros pour développer un outil numérique destiné à améliorer l’accompagnement des personnes atteintes de maladies neurodégénératives en maison de repos.
Présenté lors d’un événement organisé à Mons ce 3 juin, ce projet est porté par le Service de Psychologie Cognitive et Neuropsychologie de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Éducation de l’UMONS. Il sera coordonné par la professeure Isabelle Simoes Loureiro, en partenariat avec l’ASBL Le Bien Vieillir.
Baptisé « Référent·es en démence : co-construction d’une plateforme numérique collaborative pour un accompagnement de qualité en maison de repos », le projet vise à soutenir les professionnels chargés d’accompagner les résidents souffrant de troubles cognitifs.
Ces référents jouent un rôle central dans les établissements, mais sont régulièrement confrontés à des situations complexes et à un manque de ressources centralisées. La future plateforme regroupera des outils pratiques, des fiches thématiques, des ressources scientifiques ainsi qu’un espace d’échanges entre professionnels.
L’une des particularités du projet repose sur sa démarche participative. Les futurs utilisateurs seront associés à toutes les étapes de développement afin de construire un outil adapté aux réalités du terrain.
Les chercheurs de l’UMONS travailleront à identifier les besoins concrets des professionnels et à mesurer l’impact de la plateforme sur leurs compétences et leurs pratiques quotidiennes.
À terme, l’objectif est de favoriser la diffusion de bonnes pratiques dans les maisons de repos wallonnes, de renforcer le soutien aux équipes soignantes et d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies neurodégénératives.
« Les professionnels référents jouent un rôle central dans les maisons de repos, mais ils sont souvent confrontés à des questions complexes et à un manque d’outils adaptés. Notre objectif est de construire avec eux une plateforme qui leur apporte des réponses concrètes », souligne la professeure Isabelle Simoes Loureiro.
Aujourd’hui, plus de 220.000 personnes vivent avec une forme de démence en Belgique. Selon les projections, ce nombre pourrait encore augmenter de 20 % d’ici 2033.
Face à cette évolution, la Fondation Stop Alzheimer estime qu’il est indispensable de développer des solutions concrètes pour soutenir les structures de soins. Depuis sa création, elle a investi plus de 40 millions d’euros dans la recherche fondamentale et clinique.
Au total, six projets de recherche psychosociale ont été récompensés cette année pour un montant global supérieur à 500.000 euros. Leur objectif commun : améliorer concrètement le quotidien des personnes touchées par la maladie, de leurs proches et des professionnels qui les accompagnent.
L’Université de Mons figure parmi les lauréats de l’appel à projets 2026 de la Fondation Stop Alzheimer. Le projet montois bénéficiera d’un financement de 50.000 euros pour développer un outil numérique destiné à améliorer l’accompagnement des personnes atteintes de maladies neurodégénératives en maison de repos.
Présenté lors d’un événement organisé à Mons ce 3 juin, ce projet est porté par le Service de Psychologie Cognitive et Neuropsychologie de la Faculté de Psychologie et des Sciences de l’Éducation de l’UMONS. Il sera coordonné par la professeure Isabelle Simoes Loureiro, en partenariat avec l’ASBL Le Bien Vieillir.
Baptisé « Référent·es en démence : co-construction d’une plateforme numérique collaborative pour un accompagnement de qualité en maison de repos », le projet vise à soutenir les professionnels chargés d’accompagner les résidents souffrant de troubles cognitifs.
Ces référents jouent un rôle central dans les établissements, mais sont régulièrement confrontés à des situations complexes et à un manque de ressources centralisées. La future plateforme regroupera des outils pratiques, des fiches thématiques, des ressources scientifiques ainsi qu’un espace d’échanges entre professionnels.
L’une des particularités du projet repose sur sa démarche participative. Les futurs utilisateurs seront associés à toutes les étapes de développement afin de construire un outil adapté aux réalités du terrain.
Les chercheurs de l’UMONS travailleront à identifier les besoins concrets des professionnels et à mesurer l’impact de la plateforme sur leurs compétences et leurs pratiques quotidiennes.
À terme, l’objectif est de favoriser la diffusion de bonnes pratiques dans les maisons de repos wallonnes, de renforcer le soutien aux équipes soignantes et d’améliorer la qualité de vie des personnes atteintes de maladies neurodégénératives.
« Les professionnels référents jouent un rôle central dans les maisons de repos, mais ils sont souvent confrontés à des questions complexes et à un manque d’outils adaptés. Notre objectif est de construire avec eux une plateforme qui leur apporte des réponses concrètes », souligne la professeure Isabelle Simoes Loureiro.
Aujourd’hui, plus de 220.000 personnes vivent avec une forme de démence en Belgique. Selon les projections, ce nombre pourrait encore augmenter de 20 % d’ici 2033.
Face à cette évolution, la Fondation Stop Alzheimer estime qu’il est indispensable de développer des solutions concrètes pour soutenir les structures de soins. Depuis sa création, elle a investi plus de 40 millions d’euros dans la recherche fondamentale et clinique.
Au total, six projets de recherche psychosociale ont été récompensés cette année pour un montant global supérieur à 500.000 euros. Leur objectif commun : améliorer concrètement le quotidien des personnes touchées par la maladie, de leurs proches et des professionnels qui les accompagnent.