Le secteur du cinéma belge francophone se mobilise contre la disparition annoncée du service cinéma de la Province du Hainaut. Une pétition vient d’être lancée par plusieurs acteurs du monde audiovisuel afin de préserver une structure considérée comme essentielle au développement de la création cinématographique dans la région.
Cette mobilisation fait suite à la décision de la Province du Hainaut de supprimer ce service dans le cadre d’un vaste plan d’économies. Confrontée à un déficit budgétaire estimé à 35 millions d’euros, l’institution souhaite recentrer ses activités sur ses missions jugées prioritaires. Dans le domaine du cinéma, seules certaines actions pédagogiques devraient être maintenues.
Les initiateurs de la pétition dénoncent une décision qui menace un maillon important de l’écosystème audiovisuel francophone. Depuis plusieurs années, le service cinéma accompagne les productions dans leurs démarches administratives, facilite le repérage des lieux de tournage, soutient les jeunes créateurs et contribue à la promotion du territoire hainuyer auprès des professionnels du secteur.
Parmi les premiers soutiens figurent plusieurs personnalités reconnues du cinéma belge francophone, notamment les réalisateurs Luc Dardenne, Laura Wandel, César Diaz, Emmanuelle Nicot et Bernard Bellefroid. Des organisations professionnelles telles que la SCAM, l’UPFF ou encore l’ARRF ont également rejoint l’initiative.
Au-delà de l’aspect culturel, les signataires soulignent les retombées économiques générées par les tournages en Hainaut. Selon eux, de nombreux courts métrages, documentaires et productions audiovisuelles ont pu voir le jour grâce à l’accompagnement provincial, créant de l’activité pour les techniciens, les artistes et de nombreux prestataires locaux.
L’inquiétude n’est pas nouvelle. Lors du dernier Festival International du Film de Love à Mons, plusieurs voix s’étaient déjà élevées pour défendre cet outil de soutien à la création. La réalisatrice montoise Alice d’Hauwe avait notamment rappelé l’importance de l’aide provinciale dans la réalisation de son court-métrage récompensé par un César.
À travers cette pétition, le secteur espère convaincre les autorités provinciales de revoir leur position. Les signataires estiment que la disparition de cette expertise, construite au fil des années, risquerait d’affaiblir durablement la place du Hainaut dans le paysage cinématographique belge.
Le secteur du cinéma belge francophone se mobilise contre la disparition annoncée du service cinéma de la Province du Hainaut. Une pétition vient d’être lancée par plusieurs acteurs du monde audiovisuel afin de préserver une structure considérée comme essentielle au développement de la création cinématographique dans la région.
Cette mobilisation fait suite à la décision de la Province du Hainaut de supprimer ce service dans le cadre d’un vaste plan d’économies. Confrontée à un déficit budgétaire estimé à 35 millions d’euros, l’institution souhaite recentrer ses activités sur ses missions jugées prioritaires. Dans le domaine du cinéma, seules certaines actions pédagogiques devraient être maintenues.
Les initiateurs de la pétition dénoncent une décision qui menace un maillon important de l’écosystème audiovisuel francophone. Depuis plusieurs années, le service cinéma accompagne les productions dans leurs démarches administratives, facilite le repérage des lieux de tournage, soutient les jeunes créateurs et contribue à la promotion du territoire hainuyer auprès des professionnels du secteur.
Parmi les premiers soutiens figurent plusieurs personnalités reconnues du cinéma belge francophone, notamment les réalisateurs Luc Dardenne, Laura Wandel, César Diaz, Emmanuelle Nicot et Bernard Bellefroid. Des organisations professionnelles telles que la SCAM, l’UPFF ou encore l’ARRF ont également rejoint l’initiative.
Au-delà de l’aspect culturel, les signataires soulignent les retombées économiques générées par les tournages en Hainaut. Selon eux, de nombreux courts métrages, documentaires et productions audiovisuelles ont pu voir le jour grâce à l’accompagnement provincial, créant de l’activité pour les techniciens, les artistes et de nombreux prestataires locaux.
L’inquiétude n’est pas nouvelle. Lors du dernier Festival International du Film de Love à Mons, plusieurs voix s’étaient déjà élevées pour défendre cet outil de soutien à la création. La réalisatrice montoise Alice d’Hauwe avait notamment rappelé l’importance de l’aide provinciale dans la réalisation de son court-métrage récompensé par un César.
À travers cette pétition, le secteur espère convaincre les autorités provinciales de revoir leur position. Les signataires estiment que la disparition de cette expertise, construite au fil des années, risquerait d’affaiblir durablement la place du Hainaut dans le paysage cinématographique belge.