La recherche médicale en Hainaut bénéficie d’un nouvel élan. La Fondation Raoul Warocqué pour la recherche médicale en Hainaut a annoncé le financement de dix projets scientifiques innovants pour un montant total de 100.000 euros. L’annonce a été faite lors du troisième Gala de la Fondation, organisé au Domaine du Chant d’Éole à Quévy.
Les projets sélectionnés concernent plusieurs enjeux majeurs de santé publique, parmi lesquels le cancer, le VIH, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les pathologies neurodégénératives ou encore les effets secondaires de certains traitements. Plus de la moitié des recherches soutenues sont directement liées à la lutte contre différents types de cancers.
Pour Tommy Leclercq, gouverneur du Hainaut et président de la Fondation, ce soutien vise avant tout à répondre aux besoins spécifiques du territoire. La province affiche en effet des indicateurs de santé plus défavorables que la moyenne régionale et nationale, avec une mortalité plus élevée et une espérance de vie plus faible.
Parmi les projets retenus figure notamment une étude consacrée à la présence de microplastiques dans le cervelet humain. Menée par la chercheuse Antoniya Toncheva, cette recherche ambitionne de cartographier pour la première fois ces particules dans cette région du cerveau, un sujet qui suscite un intérêt croissant au sein de la communauté scientifique internationale.
D’autres équipes travailleront sur le cancer anaplasique de la thyroïde, les cancers du sein, les tumeurs cérébrales agressives, les cancers de la tête et du cou ou encore sur de nouvelles approches liées au VIH. Plusieurs projets portent également sur l’amélioration des techniques chirurgicales et l’étude du microbiote intestinal.
Pour le recteur de l’UMONS, Philippe Dubois, la recherche constitue un levier essentiel pour améliorer durablement la santé de la population. « Il ne s’agit pas uniquement de soigner. Il faut comprendre, prévenir et anticiper », souligne-t-il.
Les fonds attribués proviennent des dons, legs et partenariats réunis par la Fondation Raoul Warocqué. Grâce à cette mobilisation, l’organisation entend poursuivre son soutien à la recherche médicale et financer de nouveaux projets dès l’année prochaine.
À travers ces dix initiatives, l’UMONS et ses partenaires espèrent contribuer à faire émerger des avancées concrètes au bénéfice des patients du Hainaut et de l’ensemble de la communauté médicale.
La recherche médicale en Hainaut bénéficie d’un nouvel élan. La Fondation Raoul Warocqué pour la recherche médicale en Hainaut a annoncé le financement de dix projets scientifiques innovants pour un montant total de 100.000 euros. L’annonce a été faite lors du troisième Gala de la Fondation, organisé au Domaine du Chant d’Éole à Quévy.
Les projets sélectionnés concernent plusieurs enjeux majeurs de santé publique, parmi lesquels le cancer, le VIH, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les pathologies neurodégénératives ou encore les effets secondaires de certains traitements. Plus de la moitié des recherches soutenues sont directement liées à la lutte contre différents types de cancers.
Pour Tommy Leclercq, gouverneur du Hainaut et président de la Fondation, ce soutien vise avant tout à répondre aux besoins spécifiques du territoire. La province affiche en effet des indicateurs de santé plus défavorables que la moyenne régionale et nationale, avec une mortalité plus élevée et une espérance de vie plus faible.
Parmi les projets retenus figure notamment une étude consacrée à la présence de microplastiques dans le cervelet humain. Menée par la chercheuse Antoniya Toncheva, cette recherche ambitionne de cartographier pour la première fois ces particules dans cette région du cerveau, un sujet qui suscite un intérêt croissant au sein de la communauté scientifique internationale.
D’autres équipes travailleront sur le cancer anaplasique de la thyroïde, les cancers du sein, les tumeurs cérébrales agressives, les cancers de la tête et du cou ou encore sur de nouvelles approches liées au VIH. Plusieurs projets portent également sur l’amélioration des techniques chirurgicales et l’étude du microbiote intestinal.
Pour le recteur de l’UMONS, Philippe Dubois, la recherche constitue un levier essentiel pour améliorer durablement la santé de la population. « Il ne s’agit pas uniquement de soigner. Il faut comprendre, prévenir et anticiper », souligne-t-il.
Les fonds attribués proviennent des dons, legs et partenariats réunis par la Fondation Raoul Warocqué. Grâce à cette mobilisation, l’organisation entend poursuivre son soutien à la recherche médicale et financer de nouveaux projets dès l’année prochaine.
À travers ces dix initiatives, l’UMONS et ses partenaires espèrent contribuer à faire émerger des avancées concrètes au bénéfice des patients du Hainaut et de l’ensemble de la communauté médicale.