Avec le retour des beaux jours, la saison des tiques bat son plein en Belgique. Comme chaque année, les vétérinaires rappellent l’importance de vérifier son animal après chaque promenade. En cause : le risque de transmission de maladies parfois sérieuses, comme la maladie de Lyme. Une vigilance d’autant plus importante que certaines espèces méridionales, venues de l’étranger, apparaissent progressivement dans nos régions.
En Belgique, la principale espèce rencontrée est la tique du mouton, aussi appelée Ixodes ricinus. Active de mars à décembre, elle se cache aussi bien dans les forêts que dans les jardins, les parcs ou les herbes hautes.
Cette tique peut transmettre la maladie de Lyme, connue chez l’humain, mais qui touche aussi les animaux. « Chez les chiens, cette maladie peut notamment provoquer des problèmes articulaires ou rénaux », explique Fanny Ortmans, vétérinaire chez AniCura Clinique Vétérinaire ADK à Verviers.
Le réflexe à adopter après une balade reste simple : inspecter soigneusement son animal et retirer rapidement toute tique accrochée à l’aide d’un tire-tique. Plus elle est retirée tôt, plus le risque de transmission d’un agent pathogène diminue.
Si les tiques indigènes restent le principal risque, les vétérinaires observent aussi l’arrivée progressive d’espèces méridionales. Leur présence reste limitée, mais elle est favorisée par les voyages avec des animaux ou les adoptions depuis l’étranger.
Ces tiques peuvent transmettre d’autres maladies, comme l’anaplasmose ou l’ehrlichiose, des infections bactériennes qui peuvent provoquer de la fièvre, une fatigue importante, des douleurs articulaires ou encore une anémie.
« Dans la plupart des cas, ces infections sont diagnostiquées chez des animaux provenant de l’étranger ou qui y ont séjourné », précise Fanny Ortmans. Lorsqu’un chien revient d’un séjour dans le sud de l’Europe, ou a été adopté à l’étranger, cette information peut orienter plus rapidement le diagnostic du vétérinaire.
Les spécialistes recommandent quelques gestes simples pour limiter les risques :
Même si l’impact des espèces méridionales reste aujourd’hui limité en Belgique, les vétérinaires invitent les propriétaires à rester attentifs, particulièrement durant les mois les plus chauds, où les tiques sont les plus actives.
Avec le retour des beaux jours, la saison des tiques bat son plein en Belgique. Comme chaque année, les vétérinaires rappellent l’importance de vérifier son animal après chaque promenade. En cause : le risque de transmission de maladies parfois sérieuses, comme la maladie de Lyme. Une vigilance d’autant plus importante que certaines espèces méridionales, venues de l’étranger, apparaissent progressivement dans nos régions.
En Belgique, la principale espèce rencontrée est la tique du mouton, aussi appelée Ixodes ricinus. Active de mars à décembre, elle se cache aussi bien dans les forêts que dans les jardins, les parcs ou les herbes hautes.
Cette tique peut transmettre la maladie de Lyme, connue chez l’humain, mais qui touche aussi les animaux. « Chez les chiens, cette maladie peut notamment provoquer des problèmes articulaires ou rénaux », explique Fanny Ortmans, vétérinaire chez AniCura Clinique Vétérinaire ADK à Verviers.
Le réflexe à adopter après une balade reste simple : inspecter soigneusement son animal et retirer rapidement toute tique accrochée à l’aide d’un tire-tique. Plus elle est retirée tôt, plus le risque de transmission d’un agent pathogène diminue.
Si les tiques indigènes restent le principal risque, les vétérinaires observent aussi l’arrivée progressive d’espèces méridionales. Leur présence reste limitée, mais elle est favorisée par les voyages avec des animaux ou les adoptions depuis l’étranger.
Ces tiques peuvent transmettre d’autres maladies, comme l’anaplasmose ou l’ehrlichiose, des infections bactériennes qui peuvent provoquer de la fièvre, une fatigue importante, des douleurs articulaires ou encore une anémie.
« Dans la plupart des cas, ces infections sont diagnostiquées chez des animaux provenant de l’étranger ou qui y ont séjourné », précise Fanny Ortmans. Lorsqu’un chien revient d’un séjour dans le sud de l’Europe, ou a été adopté à l’étranger, cette information peut orienter plus rapidement le diagnostic du vétérinaire.
Les spécialistes recommandent quelques gestes simples pour limiter les risques :
Même si l’impact des espèces méridionales reste aujourd’hui limité en Belgique, les vétérinaires invitent les propriétaires à rester attentifs, particulièrement durant les mois les plus chauds, où les tiques sont les plus actives.