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Moustique tigre en Wallonie : comment le reconnaître, le signaler et éviter sa prolifération ?
Publié le 19 mai, 2026

La saison du moustique tigre est officiellement lancée. En Wallonie, l’AVIQ et le SPW ARNE renforcent leur collaboration pour prévenir l’installation durable de cet insecte invasif et sensibiliser les citoyens aux bons réflexes à adopter.

Originaire d’Asie du Sud-Est, le moustique tigre (Aedes albopictus) se reconnaît à ses rayures noires et blanches sur le thorax et les pattes. Plus petit que le moustique domestique classique, il est surtout connu pour son comportement plus agressif : il pique en journée, principalement le matin et en fin d’après-midi.

Au-delà des nuisances, ce moustique peut potentiellement transmettre des maladies virales comme la dengue, le chikungunya ou le zika. Si le risque de transmission locale reste aujourd’hui faible en Belgique, les autorités rappellent qu’il pourrait augmenter si l’espèce s’installe durablement sur le territoire.

La surveillance citoyenne jugée essentielle

Pour freiner sa progression, l’AVIQ et le SPW ARNE misent sur la vigilance des citoyens. Toute observation suspecte peut être signalée via le site SurveillanceMoustiques.be, en photographiant l’insecte et en suivant les étapes d’identification.

Depuis 2022, cette surveillance citoyenne a déjà permis d’identifier la présence du moustique tigre à Ath, où des mesures de contrôle ont été mises en place.

Comment éviter sa prolifération ?

Le moustique tigre apprécie les petites eaux stagnantes, où la femelle pond ses œufs. Pour limiter sa présence autour de chez soi, les autorités recommandent de :

  • vider régulièrement les récipients contenant de l’eau stagnante (pots, seaux, bâches, soucoupes…) ;
  • couvrir les réservoirs d’eau et piscines inutilisées ;
  • nettoyer régulièrement gouttières et canalisations.

Comment se protéger ?

Pour éviter les piqûres, il est conseillé de porter des vêtements couvrants et clairs, d’installer des moustiquaires si nécessaire et d’utiliser, en cas de besoin, des répulsifs homologués, en demandant conseil à un pharmacien.

L’AVIQ et le SPW ARNE collaborent avec Sciensano et l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers dans le cadre d’un dispositif national de surveillance destiné à retarder l’installation du moustique tigre et limiter les risques sanitaires futurs.

Moustique tigre en Wallonie : comment le reconnaître, le signaler et éviter sa prolifération ?
Publié le 19 mai, 2026

La saison du moustique tigre est officiellement lancée. En Wallonie, l’AVIQ et le SPW ARNE renforcent leur collaboration pour prévenir l’installation durable de cet insecte invasif et sensibiliser les citoyens aux bons réflexes à adopter.

Originaire d’Asie du Sud-Est, le moustique tigre (Aedes albopictus) se reconnaît à ses rayures noires et blanches sur le thorax et les pattes. Plus petit que le moustique domestique classique, il est surtout connu pour son comportement plus agressif : il pique en journée, principalement le matin et en fin d’après-midi.

Au-delà des nuisances, ce moustique peut potentiellement transmettre des maladies virales comme la dengue, le chikungunya ou le zika. Si le risque de transmission locale reste aujourd’hui faible en Belgique, les autorités rappellent qu’il pourrait augmenter si l’espèce s’installe durablement sur le territoire.

La surveillance citoyenne jugée essentielle

Pour freiner sa progression, l’AVIQ et le SPW ARNE misent sur la vigilance des citoyens. Toute observation suspecte peut être signalée via le site SurveillanceMoustiques.be, en photographiant l’insecte et en suivant les étapes d’identification.

Depuis 2022, cette surveillance citoyenne a déjà permis d’identifier la présence du moustique tigre à Ath, où des mesures de contrôle ont été mises en place.

Comment éviter sa prolifération ?

Le moustique tigre apprécie les petites eaux stagnantes, où la femelle pond ses œufs. Pour limiter sa présence autour de chez soi, les autorités recommandent de :

  • vider régulièrement les récipients contenant de l’eau stagnante (pots, seaux, bâches, soucoupes…) ;
  • couvrir les réservoirs d’eau et piscines inutilisées ;
  • nettoyer régulièrement gouttières et canalisations.

Comment se protéger ?

Pour éviter les piqûres, il est conseillé de porter des vêtements couvrants et clairs, d’installer des moustiquaires si nécessaire et d’utiliser, en cas de besoin, des répulsifs homologués, en demandant conseil à un pharmacien.

L’AVIQ et le SPW ARNE collaborent avec Sciensano et l’Institut de Médecine Tropicale d’Anvers dans le cadre d’un dispositif national de surveillance destiné à retarder l’installation du moustique tigre et limiter les risques sanitaires futurs.