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« La Vénus électrique », présenté à Cannes, est à voir dans nos salles de cinéma
Publié le 15 mai, 2026

« La Vénus électrique »

C’est elle, Suzanne, cette Vénus électrificata, exploitée dans une foire, qui offre de puissants baisers pour 30 centimes.

L’histoire se passe à Paris, en 1928.  Chaque soir, pour Suzanne, c’est la même prestation mécanique, jusqu’au jour où un homme, ivre mort, le peintre Antoine Balestro, la trouve dans une caravane de voyante et lui demande de le mettre en contact avec Irène, sa femme défunte tant aimée.  Elle joue le jeu. Il lui donne de l’argent pour une prochaine séance … C’est le début d’un fol engrenage pour ces deux personnages que rejoint Armand, l’ami et vendeur d’Antoine.

A partir de là, Pierre Salvadori développe une mécanique narrative parfaitement huilée, avec un scénario à tiroirs, de multiples rebondissements et volteface et quelque belles autres trouvailles.  Le récit voyage ainsi entre la relation présente qui unit – et oppose – Suzanne et Antoine et celle issue du journal intime d’Irène qui raconte sa rencontre et son histoire d’amour avec Antoine …

Salvadori retourne systématiquement les situations et positionnements des uns et des autres, joue délicieusement sur les identités, multiplie les malentendus, mensonges et subterfuges pour mettre en scène toutes les illusions, pièges et espérances qu’engendre l’amour.  Il manie excellemment des dialogues à ressorts, vifs, savoureux, à double sens et enrichit au fil de l’intrigue les caractères et comportements des personnages très empathiques, joués avec brio par des comédiens très en verve : Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Gilles Lellouche, dans un rôle un peu à contre-emploi.

« La Vénus électrique » est une réjouissante comédie burlesque, tonique, inventive, pleine d’humour et de tendresse, qui s’égaie dans le joli décor reconstitué du Paris des années 20.

« La Vénus électrique », présenté à Cannes, est à voir dans nos salles de cinéma
Publié le 15 mai, 2026

« La Vénus électrique »

C’est elle, Suzanne, cette Vénus électrificata, exploitée dans une foire, qui offre de puissants baisers pour 30 centimes.

L’histoire se passe à Paris, en 1928.  Chaque soir, pour Suzanne, c’est la même prestation mécanique, jusqu’au jour où un homme, ivre mort, le peintre Antoine Balestro, la trouve dans une caravane de voyante et lui demande de le mettre en contact avec Irène, sa femme défunte tant aimée.  Elle joue le jeu. Il lui donne de l’argent pour une prochaine séance … C’est le début d’un fol engrenage pour ces deux personnages que rejoint Armand, l’ami et vendeur d’Antoine.

A partir de là, Pierre Salvadori développe une mécanique narrative parfaitement huilée, avec un scénario à tiroirs, de multiples rebondissements et volteface et quelque belles autres trouvailles.  Le récit voyage ainsi entre la relation présente qui unit – et oppose – Suzanne et Antoine et celle issue du journal intime d’Irène qui raconte sa rencontre et son histoire d’amour avec Antoine …

Salvadori retourne systématiquement les situations et positionnements des uns et des autres, joue délicieusement sur les identités, multiplie les malentendus, mensonges et subterfuges pour mettre en scène toutes les illusions, pièges et espérances qu’engendre l’amour.  Il manie excellemment des dialogues à ressorts, vifs, savoureux, à double sens et enrichit au fil de l’intrigue les caractères et comportements des personnages très empathiques, joués avec brio par des comédiens très en verve : Anaïs Demoustier, Pio Marmaï et Gilles Lellouche, dans un rôle un peu à contre-emploi.

« La Vénus électrique » est une réjouissante comédie burlesque, tonique, inventive, pleine d’humour et de tendresse, qui s’égaie dans le joli décor reconstitué du Paris des années 20.