C’est un rendez-vous incontournable pour des millions de contribuables : la déclaration fiscale 2026, qui porte sur les revenus de 2025, est désormais sur les rails. Cette année encore, plusieurs changements sont à prendre en compte, tant au niveau des délais que des avantages fiscaux.
Le ministre des Finances Jan Jambon l’avait annoncé : la déclaration est allégée. Elle compte désormais 699 codes, soit une cinquantaine de moins que l’an dernier. Certaines déductions fiscales peu utilisées ont été supprimées.
Autre tendance forte : la généralisation de la proposition de déclaration simplifiée. Près de 4 millions de contribuables recevront un document prérempli, basé sur les données du SPF Finances.
Même si 93 % des citoyens valident cette proposition sans modification, il reste essentiel de vérifier certaines informations comme les frais de garde, les dons ou encore la situation familiale.
Trois échéances principales sont à noter :
La déclaration en ligne continue de progresser, avec plus de 2 millions d’utilisateurs.
Plusieurs mesures évoluent cette année :
Par ailleurs, de nombreux avantages fiscaux disparaissent, comme certaines aides à l’énergie, à l’épargne logement ou encore à l’achat de véhicules électriques.
Bonne nouvelle pour les contribuables : le droit à l’erreur est toujours d’application. En cas d’oubli ou de faute, il est possible de corriger sa déclaration, sans pénalité si l’erreur est jugée de bonne foi.
Les citoyens peuvent également se faire aider, que ce soit par un proche, un comptable ou directement par l’administration fiscale.
Avec une quotité exemptée d’impôt fixée à 10.910 euros, une partie des revenus reste non imposable. Ce montant pourrait encore évoluer dans les prochaines années dans le cadre de la réforme fiscale.
Entre simplification, digitalisation et ajustements fiscaux, la déclaration 2026 confirme une volonté de modernisation… mais demande toujours vigilance et vérification de la part des contribuables.
C’est un rendez-vous incontournable pour des millions de contribuables : la déclaration fiscale 2026, qui porte sur les revenus de 2025, est désormais sur les rails. Cette année encore, plusieurs changements sont à prendre en compte, tant au niveau des délais que des avantages fiscaux.
Le ministre des Finances Jan Jambon l’avait annoncé : la déclaration est allégée. Elle compte désormais 699 codes, soit une cinquantaine de moins que l’an dernier. Certaines déductions fiscales peu utilisées ont été supprimées.
Autre tendance forte : la généralisation de la proposition de déclaration simplifiée. Près de 4 millions de contribuables recevront un document prérempli, basé sur les données du SPF Finances.
Même si 93 % des citoyens valident cette proposition sans modification, il reste essentiel de vérifier certaines informations comme les frais de garde, les dons ou encore la situation familiale.
Trois échéances principales sont à noter :
La déclaration en ligne continue de progresser, avec plus de 2 millions d’utilisateurs.
Plusieurs mesures évoluent cette année :
Par ailleurs, de nombreux avantages fiscaux disparaissent, comme certaines aides à l’énergie, à l’épargne logement ou encore à l’achat de véhicules électriques.
Bonne nouvelle pour les contribuables : le droit à l’erreur est toujours d’application. En cas d’oubli ou de faute, il est possible de corriger sa déclaration, sans pénalité si l’erreur est jugée de bonne foi.
Les citoyens peuvent également se faire aider, que ce soit par un proche, un comptable ou directement par l’administration fiscale.
Avec une quotité exemptée d’impôt fixée à 10.910 euros, une partie des revenus reste non imposable. Ce montant pourrait encore évoluer dans les prochaines années dans le cadre de la réforme fiscale.
Entre simplification, digitalisation et ajustements fiscaux, la déclaration 2026 confirme une volonté de modernisation… mais demande toujours vigilance et vérification de la part des contribuables.