Avec le retour des beaux jours, les hirondelles et martinets font à nouveau leur apparition dans le ciel de Mons. Un spectacle familier qui marque aussi le lancement d’une nouvelle campagne de recensement participatif portée par Natagora.
Jusqu’à la fin du mois de juillet, les citoyens sont invités à signaler les nids observés lors de leurs déplacements. L’objectif n’est pas de compter les oiseaux, mais bien de localiser les sites de nidification afin de mieux comprendre la répartition et l’évolution des populations.
Certaines espèces sont plus faciles à repérer que d’autres. Les hirondelles de fenêtre, par exemple, installent leurs nids en façade et peuvent former de petites colonies visibles. Les hirondelles rustiques, elles, privilégient l’intérieur des bâtiments, tandis que les martinets nichent en hauteur et demandent davantage de patience pour être observés.
Les données collectées permettent d’adapter les actions de protection, alors que certaines populations sont en déclin. Au-delà de l’aspect scientifique, l’initiative vise aussi à sensibiliser le grand public à l’importance de ces oiseaux dans l’écosystème, notamment pour la régulation des insectes.
Pour accompagner les participants, une matinée de formation est organisée le 17 mai sur la place Léopold. Une occasion d’apprendre à identifier les espèces et à encoder correctement ses observations.
Accessible à tous, ce recensement est une invitation à redécouvrir la biodiversité urbaine… simplement en levant les yeux.
Avec le retour des beaux jours, les hirondelles et martinets font à nouveau leur apparition dans le ciel de Mons. Un spectacle familier qui marque aussi le lancement d’une nouvelle campagne de recensement participatif portée par Natagora.
Jusqu’à la fin du mois de juillet, les citoyens sont invités à signaler les nids observés lors de leurs déplacements. L’objectif n’est pas de compter les oiseaux, mais bien de localiser les sites de nidification afin de mieux comprendre la répartition et l’évolution des populations.
Certaines espèces sont plus faciles à repérer que d’autres. Les hirondelles de fenêtre, par exemple, installent leurs nids en façade et peuvent former de petites colonies visibles. Les hirondelles rustiques, elles, privilégient l’intérieur des bâtiments, tandis que les martinets nichent en hauteur et demandent davantage de patience pour être observés.
Les données collectées permettent d’adapter les actions de protection, alors que certaines populations sont en déclin. Au-delà de l’aspect scientifique, l’initiative vise aussi à sensibiliser le grand public à l’importance de ces oiseaux dans l’écosystème, notamment pour la régulation des insectes.
Pour accompagner les participants, une matinée de formation est organisée le 17 mai sur la place Léopold. Une occasion d’apprendre à identifier les espèces et à encoder correctement ses observations.
Accessible à tous, ce recensement est une invitation à redécouvrir la biodiversité urbaine… simplement en levant les yeux.