Garantir un accès universel à l’information, même en situation de crise : c’est l’objectif poursuivi par plusieurs acteurs du secteur radiophonique en Belgique. À travers une prise de position commune, maRadio.be, RadioZ, la CraXX et Digitale Radio Vlaanderen appellent les institutions européennes à imposer l’intégration de récepteurs radio FM et DAB+ dans tous les nouveaux véhicules.
Pour les organisations signataires, la radio constitue un pilier essentiel de l’accès à l’information. Gratuite, directe et accessible à tous, elle joue un rôle clé dans la diffusion de contenus d’actualité, culturels et démocratiques.
Maintenir la réception hertzienne dans les véhicules permet également de préserver le pluralisme des médias et d’éviter une dépendance accrue aux plateformes numériques et aux intermédiaires technologiques.
Au-delà de l’information quotidienne, la radio se distingue par sa robustesse en situation de crise. Contrairement aux réseaux numériques, les infrastructures hertziennes restent opérationnelles même en cas de saturation ou de défaillance.
Qu’il s’agisse de crises sanitaires, climatiques ou sécuritaires, la radio permet de diffuser rapidement des messages d’alerte à grande échelle, contribuant ainsi à la protection des populations.
L’enjeu est d’autant plus important que la voiture reste un espace central pour l’écoute audio. En Belgique, la radio représente encore une large majorité des contenus consommés en voiture, principalement via la FM et le DAB+.
Cependant, l’évolution technologique des véhicules, de plus en plus orientés vers des systèmes connectés, menace cet accès direct. Certains modèles récents ne proposent plus de récepteurs radio traditionnels.
Face à cette évolution, les acteurs du secteur plaident pour une obligation européenne harmonisée. Une telle mesure permettrait de garantir un socle commun d’accès à l’information tout en restant compatible avec les innovations technologiques.
Dans un contexte de transition numérique et de tensions géopolitiques, ils estiment qu’il est essentiel de préserver un accès fiable, indépendant et universel aux médias.
Un enjeu qui dépasse la simple technologie : celui de la souveraineté médiatique et de la résilience démocratique en Europe.
Garantir un accès universel à l’information, même en situation de crise : c’est l’objectif poursuivi par plusieurs acteurs du secteur radiophonique en Belgique. À travers une prise de position commune, maRadio.be, RadioZ, la CraXX et Digitale Radio Vlaanderen appellent les institutions européennes à imposer l’intégration de récepteurs radio FM et DAB+ dans tous les nouveaux véhicules.
Pour les organisations signataires, la radio constitue un pilier essentiel de l’accès à l’information. Gratuite, directe et accessible à tous, elle joue un rôle clé dans la diffusion de contenus d’actualité, culturels et démocratiques.
Maintenir la réception hertzienne dans les véhicules permet également de préserver le pluralisme des médias et d’éviter une dépendance accrue aux plateformes numériques et aux intermédiaires technologiques.
Au-delà de l’information quotidienne, la radio se distingue par sa robustesse en situation de crise. Contrairement aux réseaux numériques, les infrastructures hertziennes restent opérationnelles même en cas de saturation ou de défaillance.
Qu’il s’agisse de crises sanitaires, climatiques ou sécuritaires, la radio permet de diffuser rapidement des messages d’alerte à grande échelle, contribuant ainsi à la protection des populations.
L’enjeu est d’autant plus important que la voiture reste un espace central pour l’écoute audio. En Belgique, la radio représente encore une large majorité des contenus consommés en voiture, principalement via la FM et le DAB+.
Cependant, l’évolution technologique des véhicules, de plus en plus orientés vers des systèmes connectés, menace cet accès direct. Certains modèles récents ne proposent plus de récepteurs radio traditionnels.
Face à cette évolution, les acteurs du secteur plaident pour une obligation européenne harmonisée. Une telle mesure permettrait de garantir un socle commun d’accès à l’information tout en restant compatible avec les innovations technologiques.
Dans un contexte de transition numérique et de tensions géopolitiques, ils estiment qu’il est essentiel de préserver un accès fiable, indépendant et universel aux médias.
Un enjeu qui dépasse la simple technologie : celui de la souveraineté médiatique et de la résilience démocratique en Europe.