Un accord a été trouvé entre la direction des Carrières du Hainaut et les syndicats, après plusieurs jours de discussions difficiles. Ce protocole d’accord sera présenté aux travailleurs lundi, qui devront se prononcer sur son adoption.
Malgré ce compromis, la suppression de 29 emplois est confirmée. Les syndicats n’ont pas réussi à faire diminuer ce chiffre, mais ont obtenu des conditions de départ jugées comparables à celles négociées lors de la restructuration de 2024.
Vendredi encore, les positions semblaient irréconciliables. Les discussions achoppaient notamment sur les aspects financiers et sur l’ampleur du plan social. « Nous étions très loin d’un accord », a reconnu Stefano Fragapane, secrétaire de la Centrale générale FGTB.
Au fil des réunions, le dialogue social a toutefois permis de rapprocher les points de vue, sans infléchir la décision de la direction concernant les licenciements.
Basée à Soignies, l’entreprise emploie actuellement 311 personnes. La direction justifie cette restructuration par une baisse d’activité et une hausse des coûts énergétiques, qui pèsent sur la rentabilité.
Dans ce contexte, les discussions se sont concentrées sur l’accompagnement des travailleurs concernés, avec des mesures visant à atténuer l’impact social des départs.
La prochaine étape sera décisive : les travailleurs devront voter sur ce protocole d’accord en début de semaine prochaine.
Ce vote déterminera si le compromis trouvé permettra de clôturer ce dossier social sensible… ou si de nouvelles négociations devront être envisagées.
Un accord a été trouvé entre la direction des Carrières du Hainaut et les syndicats, après plusieurs jours de discussions difficiles. Ce protocole d’accord sera présenté aux travailleurs lundi, qui devront se prononcer sur son adoption.
Malgré ce compromis, la suppression de 29 emplois est confirmée. Les syndicats n’ont pas réussi à faire diminuer ce chiffre, mais ont obtenu des conditions de départ jugées comparables à celles négociées lors de la restructuration de 2024.
Vendredi encore, les positions semblaient irréconciliables. Les discussions achoppaient notamment sur les aspects financiers et sur l’ampleur du plan social. « Nous étions très loin d’un accord », a reconnu Stefano Fragapane, secrétaire de la Centrale générale FGTB.
Au fil des réunions, le dialogue social a toutefois permis de rapprocher les points de vue, sans infléchir la décision de la direction concernant les licenciements.
Basée à Soignies, l’entreprise emploie actuellement 311 personnes. La direction justifie cette restructuration par une baisse d’activité et une hausse des coûts énergétiques, qui pèsent sur la rentabilité.
Dans ce contexte, les discussions se sont concentrées sur l’accompagnement des travailleurs concernés, avec des mesures visant à atténuer l’impact social des départs.
La prochaine étape sera décisive : les travailleurs devront voter sur ce protocole d’accord en début de semaine prochaine.
Ce vote déterminera si le compromis trouvé permettra de clôturer ce dossier social sensible… ou si de nouvelles négociations devront être envisagées.