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Réforme Vandenbroucke : les dermatologues alertent sur des délais d’attente plus longs et un accès réduit aux soins
Publié le 26 mars, 2026

Les dermatologues belges tirent la sonnette d’alarme face à la loi-cadre portée par Frank Vandenbroucke. Selon une enquête nationale menée auprès de 456 spécialistes, la réforme pourrait avoir des conséquences importantes sur l’accès aux soins et le fonctionnement du secteur.

Premier constat : une inquiétude quasi unanime. Près de 98 % des dermatologues interrogés se disent préoccupés par le projet, et plus de 95 % anticipent un impact significatif sur leur pratique quotidienne. En cause, notamment, la crainte d’une pression financière accrue, d’une perte d’autonomie professionnelle et d’une dégradation de la qualité des soins.

Les patients pourraient être les premiers touchés. Selon l’enquête, 96 % des répondants estiment que l’accessibilité aux soins dermatologiques va se détériorer, tandis que plus de 90 % s’attendent à une augmentation des délais d’attente. Une situation d’autant plus préoccupante que certaines régions connaissent արդեն déjà des files d’attente importantes.

Au-delà de l’accès aux soins, c’est aussi l’avenir de la profession qui inquiète. De nombreux dermatologues redoutent une baisse des investissements dans les cabinets, que ce soit en personnel, en équipements ou en innovation. Plus d’un tiers envisagent même de réduire leur activité, de partir à la retraite plus tôt ou de s’expatrier, faisant craindre une fuite des compétences.

Les jeunes médecins pourraient également se détourner de la spécialité en Belgique. Près de 90 % des dermatologues interrogés estiment que la réforme risque de décourager les nouvelles installations, ce qui accentuerait encore la pression sur le système de soins.

Enfin, les professionnels dénoncent un manque de concertation. Beaucoup estiment ne pas avoir été suffisamment impliqués dans l’élaboration de la réforme, et appellent à un dialogue urgent avec les autorités.

S’ils reconnaissent la nécessité d’adapter le système de santé, les dermatologues demandent des ajustements en profondeur. Sans cela, préviennent-ils, les patients pourraient faire face à des soins moins accessibles, plus longs à obtenir et potentiellement de moindre qualité.

Réforme Vandenbroucke : les dermatologues alertent sur des délais d’attente plus longs et un accès réduit aux soins
Publié le 26 mars, 2026

Les dermatologues belges tirent la sonnette d’alarme face à la loi-cadre portée par Frank Vandenbroucke. Selon une enquête nationale menée auprès de 456 spécialistes, la réforme pourrait avoir des conséquences importantes sur l’accès aux soins et le fonctionnement du secteur.

Premier constat : une inquiétude quasi unanime. Près de 98 % des dermatologues interrogés se disent préoccupés par le projet, et plus de 95 % anticipent un impact significatif sur leur pratique quotidienne. En cause, notamment, la crainte d’une pression financière accrue, d’une perte d’autonomie professionnelle et d’une dégradation de la qualité des soins.

Les patients pourraient être les premiers touchés. Selon l’enquête, 96 % des répondants estiment que l’accessibilité aux soins dermatologiques va se détériorer, tandis que plus de 90 % s’attendent à une augmentation des délais d’attente. Une situation d’autant plus préoccupante que certaines régions connaissent արդեն déjà des files d’attente importantes.

Au-delà de l’accès aux soins, c’est aussi l’avenir de la profession qui inquiète. De nombreux dermatologues redoutent une baisse des investissements dans les cabinets, que ce soit en personnel, en équipements ou en innovation. Plus d’un tiers envisagent même de réduire leur activité, de partir à la retraite plus tôt ou de s’expatrier, faisant craindre une fuite des compétences.

Les jeunes médecins pourraient également se détourner de la spécialité en Belgique. Près de 90 % des dermatologues interrogés estiment que la réforme risque de décourager les nouvelles installations, ce qui accentuerait encore la pression sur le système de soins.

Enfin, les professionnels dénoncent un manque de concertation. Beaucoup estiment ne pas avoir été suffisamment impliqués dans l’élaboration de la réforme, et appellent à un dialogue urgent avec les autorités.

S’ils reconnaissent la nécessité d’adapter le système de santé, les dermatologues demandent des ajustements en profondeur. Sans cela, préviennent-ils, les patients pourraient faire face à des soins moins accessibles, plus longs à obtenir et potentiellement de moindre qualité.