Vous les connaissez surement pour leur mozzarella, la Laiterie des Ardennes, implantée à Libramont et Baudour, annonce son agrandissement. Avec la création d’une cinquantaine d’emplois et un investissement de 100 millions d’euros rien qu’à Baudour , l’entreprise a comme objectif d’étendre sa gamme de produits.
L’investissement total de la Laiterie des Ardennes est de 150 millions d’euros sur les sites de Libramont et Baudour. Dans l’implantation du Borinage, l’investissement aura lieu sur le site de Solarec, la filiale industrielle de la Laiterie. Pour rappel, la Laiterie des Ardennes est une coopérative détenue en majorité par quelque 1950 producteurs et elle est elle même actionnaire majoritaire de Solarec.
L’investissement permettra à Solarec d’élargir la gamme de produit de la Laiterie des Ardennes, comme l’explique Geoffrey Paulus, directeur de Solarec: » On a aujourd’hui une dépendance forte aux beurres et aux poudres ainsi qu’à la mozzarella. Dans notre portefeuille de produits, nous voulons aller chercher d’autres valorisations pour nos producteurs en ajoutant notamment une ligne de fabrication de fromages d’une capacité de 45.000 tonnes. Cela permettra de produire des fromages de type pâte semi-dure comme du Gouda. Nous voulons aussi investir dans la production de lactosérum, prisée par les sportifs de haut-niveau.«

Un tel investissement pourrait inquiéter le voisinage. Mais Geoffrey Paulus tient à rassurer les Baudourois: » Beaucoup de choses ont déjà été mises en place pour réduire les nuisances, notamment sur les stations d’épuration. Nous faisons ces aménagements dans la conformité de la loi et même au delà. Il faut aussi prendre en compte que les développements qui vont arriver sont déjà intégrés dans les aménagements de réductions de nuisance pour les riverains.«
La Laiterie vit bien à Baudour, et cet investissement prouve qu’elle n’est pas prête de se délocaliser. « Pour le transport du lait, nous devons être près de nos producteurs pour limiter les coûts écologiques et économiques, et il se trouve que le Hainaut est un grand bassin de production. Etre ici permet aussi de collecter plus facilement le lait venant de Flandre. »
Vous les connaissez surement pour leur mozzarella, la Laiterie des Ardennes, implantée à Libramont et Baudour, annonce son agrandissement. Avec la création d’une cinquantaine d’emplois et un investissement de 100 millions d’euros rien qu’à Baudour , l’entreprise a comme objectif d’étendre sa gamme de produits.
L’investissement total de la Laiterie des Ardennes est de 150 millions d’euros sur les sites de Libramont et Baudour. Dans l’implantation du Borinage, l’investissement aura lieu sur le site de Solarec, la filiale industrielle de la Laiterie. Pour rappel, la Laiterie des Ardennes est une coopérative détenue en majorité par quelque 1950 producteurs et elle est elle même actionnaire majoritaire de Solarec.
L’investissement permettra à Solarec d’élargir la gamme de produit de la Laiterie des Ardennes, comme l’explique Geoffrey Paulus, directeur de Solarec: » On a aujourd’hui une dépendance forte aux beurres et aux poudres ainsi qu’à la mozzarella. Dans notre portefeuille de produits, nous voulons aller chercher d’autres valorisations pour nos producteurs en ajoutant notamment une ligne de fabrication de fromages d’une capacité de 45.000 tonnes. Cela permettra de produire des fromages de type pâte semi-dure comme du Gouda. Nous voulons aussi investir dans la production de lactosérum, prisée par les sportifs de haut-niveau.«

Un tel investissement pourrait inquiéter le voisinage. Mais Geoffrey Paulus tient à rassurer les Baudourois: » Beaucoup de choses ont déjà été mises en place pour réduire les nuisances, notamment sur les stations d’épuration. Nous faisons ces aménagements dans la conformité de la loi et même au delà. Il faut aussi prendre en compte que les développements qui vont arriver sont déjà intégrés dans les aménagements de réductions de nuisance pour les riverains.«
La Laiterie vit bien à Baudour, et cet investissement prouve qu’elle n’est pas prête de se délocaliser. « Pour le transport du lait, nous devons être près de nos producteurs pour limiter les coûts écologiques et économiques, et il se trouve que le Hainaut est un grand bassin de production. Etre ici permet aussi de collecter plus facilement le lait venant de Flandre. »