Lapperre est le leader du marché belge en solutions auditives, avec plus de 240 centres auditifs répartis dans tout le pays. Depuis 2021, l’entreprise développe un autre type de commerce, les « World of hearing ». Le principe est simple, se mettre à la place des malentendants.
Le nouveau centre, situé au coeur de Mons, permettra à de nombreux Montois de profiter d’un service plus poussé en matière d’audition. Selon Sébastien Blancpaim, District Manager chez Lapperre: « Le centre auditif déjà existant ici à Mons est l’un des centres numéro un en Belgique, il y a donc une demande forte. Mons est aussi une des plus grandes villes de Wallonie. Grâce à cela, le centre peut être accessible à un grand nombre de personnes. »
Le concept « World of hearing » repose principalement sur l’expérience. Au coeur de l’implantation, la « Test-room » comme nous l’explique Vincent Caink, audioprothésiste chez Lapperre, « Cette salle permet de simuler les problèmes auditifs grâce à un logiciel. Cela permet à la famille qui accompagne le patient de se rendre compte de la difficulté du patient et d’expérimenter, le temps d’un instant, la situation de malentendant. »
Cette « Test-room » fait partie des nombreuses technologies qui ont émergés ces dernières années pour améliorer les soins auditifs. « Aujourd’hui on a des appareils plus esthétiques, mais surtout beaucoup plus performants spécialement dans des situations difficiles comme au restaurant par exemple. L’arrivée du Bluetooth, qui permet de se connecter directement à une télévision ou un téléphone facilite la vie des patients, » comme nous l’explique Sébastien Blancpaim.
En moyenne, il faut 7 ans pour qu’une personne atteinte de trouble auditif passe la porte d’un centre comme celui de Lapperre. Comme nous l’explique Vincent Caink, » Il n’y a pas plus de clients qu’avant, ils viennent juste plus rapidement. Dès l’apparition des premiers symptômes, les gens se dirigent vers l’ORL. Il y a aussi un dialogue mis en place dans l’acceptation des problèmes auditifs, qui permet aux patients, soutenus par leur famille, de se diriger plus facilement vers nos services. »
HALBOT KYLLIAN
Lapperre est le leader du marché belge en solutions auditives, avec plus de 240 centres auditifs répartis dans tout le pays. Depuis 2021, l’entreprise développe un autre type de commerce, les « World of hearing ». Le principe est simple, se mettre à la place des malentendants.
Le nouveau centre, situé au coeur de Mons, permettra à de nombreux Montois de profiter d’un service plus poussé en matière d’audition. Selon Sébastien Blancpaim, District Manager chez Lapperre: « Le centre auditif déjà existant ici à Mons est l’un des centres numéro un en Belgique, il y a donc une demande forte. Mons est aussi une des plus grandes villes de Wallonie. Grâce à cela, le centre peut être accessible à un grand nombre de personnes. »
Le concept « World of hearing » repose principalement sur l’expérience. Au coeur de l’implantation, la « Test-room » comme nous l’explique Vincent Caink, audioprothésiste chez Lapperre, « Cette salle permet de simuler les problèmes auditifs grâce à un logiciel. Cela permet à la famille qui accompagne le patient de se rendre compte de la difficulté du patient et d’expérimenter, le temps d’un instant, la situation de malentendant. »
Cette « Test-room » fait partie des nombreuses technologies qui ont émergés ces dernières années pour améliorer les soins auditifs. « Aujourd’hui on a des appareils plus esthétiques, mais surtout beaucoup plus performants spécialement dans des situations difficiles comme au restaurant par exemple. L’arrivée du Bluetooth, qui permet de se connecter directement à une télévision ou un téléphone facilite la vie des patients, » comme nous l’explique Sébastien Blancpaim.
En moyenne, il faut 7 ans pour qu’une personne atteinte de trouble auditif passe la porte d’un centre comme celui de Lapperre. Comme nous l’explique Vincent Caink, » Il n’y a pas plus de clients qu’avant, ils viennent juste plus rapidement. Dès l’apparition des premiers symptômes, les gens se dirigent vers l’ORL. Il y a aussi un dialogue mis en place dans l’acceptation des problèmes auditifs, qui permet aux patients, soutenus par leur famille, de se diriger plus facilement vers nos services. »
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