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Nicolas Boukhrief, juré au Love International Film Festival de Mons
Publié le 12 mars, 2026

Lors de sa 41ᵉ édition, le Love International Film Festival de Mons a réuni plusieurs personnalités du cinéma international pour composer son jury. Parmi elles figurait le réalisateur et scénariste français Nicolas Boukhrief, venu apporter son regard de cinéaste sur la sélection de films en compétition.

Connu pour ses thrillers sombres et son goût pour le cinéma de genre, le cinéaste français a ainsi participé aux délibérations du jury chargé de récompenser les œuvres présentées lors du festival.

Un cinéaste marqué par le polar

Avant de passer derrière la caméra, Nicolas Boukhrief s’était d’abord fait connaître comme critique et journaliste spécialisé dans le cinéma. Passionné par les films noirs et le cinéma américain, il avait collaboré à plusieurs magazines consacrés au septième art.

Il s’était ensuite tourné vers la réalisation au début des années 2000. Son premier long métrage, Le Plaisir (et ses petits tracas), révélait déjà son intérêt pour les récits nerveux et les personnages ambigus.

Mais c’est surtout avec le polar Le Convoyeur qu’il avait marqué les esprits. Ce film sombre et tendu, porté par une atmosphère pesante, avait été salué pour sa mise en scène et son approche du thriller psychologique.

Un réalisateur fidèle au cinéma de genre

Au fil des années, Nicolas Boukhrief avait continué à explorer les codes du polar et du thriller. Parmi ses films les plus remarqués figurent notamment Gardiens de l’ordre, Made in France ou encore Trois jours et une vie, adaptation du roman de Pierre Lemaitre.

Dans ces œuvres, le cinéaste s’est souvent intéressé aux zones d’ombre de la société, explorant les tensions morales et les dilemmes humains à travers des récits tendus et immersifs.

Une expérience de cinéaste au service du jury

Sa présence au jury du Love International Film Festival de Mons s’inscrivait dans la tradition du festival d’inviter des réalisateurs confirmés pour évaluer les films en compétition.

Grâce à son expérience de metteur en scène et de scénariste, Nicolas Boukhrief a apporté une expertise précieuse dans l’analyse des œuvres présentées. Son regard, nourri par des années de pratique du cinéma de genre et du thriller, a contribué aux discussions du jury avant l’attribution des prix.

Un festival placé sous le signe du cinéma et de l’émotion

Créé en 1984, le Love International Film Festival de Mons s’est imposé au fil du temps comme un rendez-vous important du cinéma en Belgique francophone. Chaque année, il rassemble réalisateurs, acteurs et professionnels du secteur autour de projections, de rencontres et de débats.

La présence de Nicolas Boukhrief au sein du jury a illustré cette volonté de réunir des cinéastes aux univers forts afin de célébrer la diversité du cinéma international.

Pendant plusieurs jours, le réalisateur a ainsi partagé son regard de cinéaste avec les autres membres du jury, contribuant à faire de cette édition du festival un moment privilégié de découverte et d’échanges autour du septième art.

L’interview complète de Nicolas Boukrief est à découvrir ici :

Nicolas Boukhrief, juré au Love International Film Festival de Mons
Publié le 12 mars, 2026

Lors de sa 41ᵉ édition, le Love International Film Festival de Mons a réuni plusieurs personnalités du cinéma international pour composer son jury. Parmi elles figurait le réalisateur et scénariste français Nicolas Boukhrief, venu apporter son regard de cinéaste sur la sélection de films en compétition.

Connu pour ses thrillers sombres et son goût pour le cinéma de genre, le cinéaste français a ainsi participé aux délibérations du jury chargé de récompenser les œuvres présentées lors du festival.

Un cinéaste marqué par le polar

Avant de passer derrière la caméra, Nicolas Boukhrief s’était d’abord fait connaître comme critique et journaliste spécialisé dans le cinéma. Passionné par les films noirs et le cinéma américain, il avait collaboré à plusieurs magazines consacrés au septième art.

Il s’était ensuite tourné vers la réalisation au début des années 2000. Son premier long métrage, Le Plaisir (et ses petits tracas), révélait déjà son intérêt pour les récits nerveux et les personnages ambigus.

Mais c’est surtout avec le polar Le Convoyeur qu’il avait marqué les esprits. Ce film sombre et tendu, porté par une atmosphère pesante, avait été salué pour sa mise en scène et son approche du thriller psychologique.

Un réalisateur fidèle au cinéma de genre

Au fil des années, Nicolas Boukhrief avait continué à explorer les codes du polar et du thriller. Parmi ses films les plus remarqués figurent notamment Gardiens de l’ordre, Made in France ou encore Trois jours et une vie, adaptation du roman de Pierre Lemaitre.

Dans ces œuvres, le cinéaste s’est souvent intéressé aux zones d’ombre de la société, explorant les tensions morales et les dilemmes humains à travers des récits tendus et immersifs.

Une expérience de cinéaste au service du jury

Sa présence au jury du Love International Film Festival de Mons s’inscrivait dans la tradition du festival d’inviter des réalisateurs confirmés pour évaluer les films en compétition.

Grâce à son expérience de metteur en scène et de scénariste, Nicolas Boukhrief a apporté une expertise précieuse dans l’analyse des œuvres présentées. Son regard, nourri par des années de pratique du cinéma de genre et du thriller, a contribué aux discussions du jury avant l’attribution des prix.

Un festival placé sous le signe du cinéma et de l’émotion

Créé en 1984, le Love International Film Festival de Mons s’est imposé au fil du temps comme un rendez-vous important du cinéma en Belgique francophone. Chaque année, il rassemble réalisateurs, acteurs et professionnels du secteur autour de projections, de rencontres et de débats.

La présence de Nicolas Boukhrief au sein du jury a illustré cette volonté de réunir des cinéastes aux univers forts afin de célébrer la diversité du cinéma international.

Pendant plusieurs jours, le réalisateur a ainsi partagé son regard de cinéaste avec les autres membres du jury, contribuant à faire de cette édition du festival un moment privilégié de découverte et d’échanges autour du septième art.

L’interview complète de Nicolas Boukrief est à découvrir ici :