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Au LIFF de Mons, Matthieu Gonet dévoile les secrets de la musique de film
Publié le 12 mars, 2026

Au cinéma, certaines émotions naissent d’un regard, d’un silence… ou d’une note de musique. Souvent discrète mais essentielle, la musique accompagne les images et donne au film une dimension supplémentaire. Lors de la 41ᵉ édition du Love International Film Festival de Mons, le compositeur et chef d’orchestre Matthieu Gonet est venu partager son expérience lors d’une rencontre consacrée à la musique de film.

Une occasion pour le public de découvrir l’envers du décor d’un métier encore méconnu, mais pourtant central dans la création cinématographique.

Une carrière entre télévision et cinéma

Né à Paris en 1972, Matthieu Gonet baigne très tôt dans la musique. Pianiste de formation, il intègre le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il étudie notamment l’harmonie, l’orchestration et la direction d’orchestre.

Le grand public le découvre au début des années 2000 lorsqu’il devient directeur musical de l’émission Star Academy. Pendant plusieurs saisons, il dirige l’orchestre et accompagne les performances des candidats, une expérience qui lui apporte une forte visibilité.

Mais derrière cette popularité télévisuelle se cache un parcours de compositeur particulièrement riche. Depuis plus d’une décennie, Matthieu Gonet compose ou dirige la musique de nombreux films et productions audiovisuelles.

Parmi ses collaborations figurent notamment les comédies populaires Les Profs et Les Profs 2, mais aussi le film fantastique Fleur de tonnerre ou encore la comédie familiale Santa & Cie.

Composer pour l’image

Lors de sa rencontre au festival, Matthieu Gonet rappelle que la musique de film ne se résume pas à accompagner une scène. Elle constitue une véritable écriture parallèle à celle du réalisateur.

Le travail commence souvent très tôt dans la production. À partir du scénario ou d’images encore inachevées, le compositeur imagine déjà des thèmes, des couleurs sonores ou des motifs musicaux qui vont accompagner les personnages et les situations.

« La musique doit raconter quelque chose que l’image ne dit pas forcément », explique-t-il. Elle peut amplifier une émotion, souligner une tension ou au contraire apporter une distance inattendue.

Selon les films, l’écriture musicale peut prendre des formes très différentes : orchestre symphonique, textures électroniques, piano intimiste ou mélanges de styles. Chaque bande originale devient ainsi une signature unique.

Une récompense internationale

Le travail de Matthieu Gonet est également reconnu à l’international. Sa partition pour Fleur de tonnerre lui a notamment valu le prix de la meilleure musique originale au Beijing International Film Festival.

Parallèlement au cinéma, il compose aussi pour la télévision, notamment pour les séries quotidiennes Demain nous appartient et Ici tout commence. Un travail exigeant, qui nécessite de produire régulièrement de nouvelles musiques tout en conservant une identité sonore forte.

Le cinéma, un art collectif

La rencontre organisée au Love International Film Festival de Mons s’inscrit dans la volonté du festival de mettre en lumière les métiers du cinéma au-delà de la réalisation ou du jeu d’acteur.

Car derrière chaque film se cache un travail collectif où techniciens, monteurs, décorateurs et compositeurs contribuent à construire l’émotion finale.

En invitant Matthieu Gonet à partager son expérience, le festival rappelle que la musique est l’un des éléments les plus puissants du langage cinématographique. Une mélodie peut parfois marquer la mémoire d’un spectateur aussi durablement qu’une image.

Et si l’on sort d’une salle de cinéma en fredonnant un thème musical, c’est sans doute la preuve que la magie du film continue d’opérer bien après la dernière scène.

Et tu peux me faire un article web journalistique et un titre SEO sur Nicolas Boukrief qui est juré au festival ?

Nicolas Boukhrief, juré au Love International Film Festival de Mons

Le cinéma français sera une nouvelle fois bien représenté au Love International Film Festival de Mons. Parmi les professionnels invités pour la 41ᵉ édition du festival figure le réalisateur et scénariste Nicolas Boukhrief, membre du jury chargé de départager les films en compétition.

Figure importante du thriller français contemporain, le cinéaste apporte au festival son regard de metteur en scène habitué aux atmosphères tendues et aux récits psychologiques. Sa présence s’inscrit dans la tradition du festival montois d’inviter des professionnels du cinéma européen pour évaluer les œuvres en compétition.

Un cinéaste passionné par le polar

Né en 1963, Nicolas Boukhrief débute sa carrière comme critique de cinéma avant de passer derrière la caméra. Passionné par les films noirs et les récits policiers, il développe rapidement une filmographie marquée par le suspense et les questionnements moraux.

Son premier long métrage, Va mourire, pose déjà les bases d’un univers sombre et nerveux. Mais c’est au début des années 2000 que le réalisateur se fait véritablement remarquer avec Le Convoyeur, thriller avec Albert Dupontel et Jean Dujardin, devenu depuis une référence du genre.

Le film connaîtra même une adaptation américaine, Wrath of Man, réalisée par Guy Ritchie.

Une filmographie marquée par le suspense

Au fil des années, Nicolas Boukhrief s’impose comme un réalisateur capable de naviguer entre cinéma d’auteur et polar grand public. Parmi ses films les plus marquants figurent notamment :

  • Gardiens de l’ordre
  • Made in France
  • Trois jours et une vie, adaptation du roman de Pierre Lemaitre.

Dans ces œuvres, le cinéaste explore souvent des personnages confrontés à des choix moraux complexes, dans des contextes de violence ou de tension sociale.

En parallèle du cinéma, il réalise également pour la télévision, notamment des épisodes de séries policières ou des téléfilms, confirmant son goût pour les récits d’enquête et les atmosphères sombres.

Un regard de cinéaste au service du jury

Au Love International Film Festival de Mons, Nicolas Boukhrief rejoint un jury chargé de découvrir et d’évaluer les films de la compétition internationale. Une mission qui demande à la fois sens critique, expérience de la mise en scène et ouverture artistique.

Pour un réalisateur, participer à un jury est aussi une manière de découvrir les nouvelles tendances du cinéma mondial et d’échanger avec d’autres créateurs.

À Mons, la présence de Nicolas Boukhrief souligne également l’importance accordée par le festival aux cinéastes européens et à la diversité des regards.

Un festival de cinéma et de rencontres

Depuis sa création en 1984, le Love International Film Festival de Mons s’est imposé comme l’un des grands rendez-vous du cinéma

L’interview complète de Matthieu Gonet est à découvrir ici :

Au LIFF de Mons, Matthieu Gonet dévoile les secrets de la musique de film
Publié le 12 mars, 2026

Au cinéma, certaines émotions naissent d’un regard, d’un silence… ou d’une note de musique. Souvent discrète mais essentielle, la musique accompagne les images et donne au film une dimension supplémentaire. Lors de la 41ᵉ édition du Love International Film Festival de Mons, le compositeur et chef d’orchestre Matthieu Gonet est venu partager son expérience lors d’une rencontre consacrée à la musique de film.

Une occasion pour le public de découvrir l’envers du décor d’un métier encore méconnu, mais pourtant central dans la création cinématographique.

Une carrière entre télévision et cinéma

Né à Paris en 1972, Matthieu Gonet baigne très tôt dans la musique. Pianiste de formation, il intègre le Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, où il étudie notamment l’harmonie, l’orchestration et la direction d’orchestre.

Le grand public le découvre au début des années 2000 lorsqu’il devient directeur musical de l’émission Star Academy. Pendant plusieurs saisons, il dirige l’orchestre et accompagne les performances des candidats, une expérience qui lui apporte une forte visibilité.

Mais derrière cette popularité télévisuelle se cache un parcours de compositeur particulièrement riche. Depuis plus d’une décennie, Matthieu Gonet compose ou dirige la musique de nombreux films et productions audiovisuelles.

Parmi ses collaborations figurent notamment les comédies populaires Les Profs et Les Profs 2, mais aussi le film fantastique Fleur de tonnerre ou encore la comédie familiale Santa & Cie.

Composer pour l’image

Lors de sa rencontre au festival, Matthieu Gonet rappelle que la musique de film ne se résume pas à accompagner une scène. Elle constitue une véritable écriture parallèle à celle du réalisateur.

Le travail commence souvent très tôt dans la production. À partir du scénario ou d’images encore inachevées, le compositeur imagine déjà des thèmes, des couleurs sonores ou des motifs musicaux qui vont accompagner les personnages et les situations.

« La musique doit raconter quelque chose que l’image ne dit pas forcément », explique-t-il. Elle peut amplifier une émotion, souligner une tension ou au contraire apporter une distance inattendue.

Selon les films, l’écriture musicale peut prendre des formes très différentes : orchestre symphonique, textures électroniques, piano intimiste ou mélanges de styles. Chaque bande originale devient ainsi une signature unique.

Une récompense internationale

Le travail de Matthieu Gonet est également reconnu à l’international. Sa partition pour Fleur de tonnerre lui a notamment valu le prix de la meilleure musique originale au Beijing International Film Festival.

Parallèlement au cinéma, il compose aussi pour la télévision, notamment pour les séries quotidiennes Demain nous appartient et Ici tout commence. Un travail exigeant, qui nécessite de produire régulièrement de nouvelles musiques tout en conservant une identité sonore forte.

Le cinéma, un art collectif

La rencontre organisée au Love International Film Festival de Mons s’inscrit dans la volonté du festival de mettre en lumière les métiers du cinéma au-delà de la réalisation ou du jeu d’acteur.

Car derrière chaque film se cache un travail collectif où techniciens, monteurs, décorateurs et compositeurs contribuent à construire l’émotion finale.

En invitant Matthieu Gonet à partager son expérience, le festival rappelle que la musique est l’un des éléments les plus puissants du langage cinématographique. Une mélodie peut parfois marquer la mémoire d’un spectateur aussi durablement qu’une image.

Et si l’on sort d’une salle de cinéma en fredonnant un thème musical, c’est sans doute la preuve que la magie du film continue d’opérer bien après la dernière scène.

Et tu peux me faire un article web journalistique et un titre SEO sur Nicolas Boukrief qui est juré au festival ?

Nicolas Boukhrief, juré au Love International Film Festival de Mons

Le cinéma français sera une nouvelle fois bien représenté au Love International Film Festival de Mons. Parmi les professionnels invités pour la 41ᵉ édition du festival figure le réalisateur et scénariste Nicolas Boukhrief, membre du jury chargé de départager les films en compétition.

Figure importante du thriller français contemporain, le cinéaste apporte au festival son regard de metteur en scène habitué aux atmosphères tendues et aux récits psychologiques. Sa présence s’inscrit dans la tradition du festival montois d’inviter des professionnels du cinéma européen pour évaluer les œuvres en compétition.

Un cinéaste passionné par le polar

Né en 1963, Nicolas Boukhrief débute sa carrière comme critique de cinéma avant de passer derrière la caméra. Passionné par les films noirs et les récits policiers, il développe rapidement une filmographie marquée par le suspense et les questionnements moraux.

Son premier long métrage, Va mourire, pose déjà les bases d’un univers sombre et nerveux. Mais c’est au début des années 2000 que le réalisateur se fait véritablement remarquer avec Le Convoyeur, thriller avec Albert Dupontel et Jean Dujardin, devenu depuis une référence du genre.

Le film connaîtra même une adaptation américaine, Wrath of Man, réalisée par Guy Ritchie.

Une filmographie marquée par le suspense

Au fil des années, Nicolas Boukhrief s’impose comme un réalisateur capable de naviguer entre cinéma d’auteur et polar grand public. Parmi ses films les plus marquants figurent notamment :

  • Gardiens de l’ordre
  • Made in France
  • Trois jours et une vie, adaptation du roman de Pierre Lemaitre.

Dans ces œuvres, le cinéaste explore souvent des personnages confrontés à des choix moraux complexes, dans des contextes de violence ou de tension sociale.

En parallèle du cinéma, il réalise également pour la télévision, notamment des épisodes de séries policières ou des téléfilms, confirmant son goût pour les récits d’enquête et les atmosphères sombres.

Un regard de cinéaste au service du jury

Au Love International Film Festival de Mons, Nicolas Boukhrief rejoint un jury chargé de découvrir et d’évaluer les films de la compétition internationale. Une mission qui demande à la fois sens critique, expérience de la mise en scène et ouverture artistique.

Pour un réalisateur, participer à un jury est aussi une manière de découvrir les nouvelles tendances du cinéma mondial et d’échanger avec d’autres créateurs.

À Mons, la présence de Nicolas Boukhrief souligne également l’importance accordée par le festival aux cinéastes européens et à la diversité des regards.

Un festival de cinéma et de rencontres

Depuis sa création en 1984, le Love International Film Festival de Mons s’est imposé comme l’un des grands rendez-vous du cinéma

L’interview complète de Matthieu Gonet est à découvrir ici :