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Un carnaval chargé pour la tradition centenaire du Laetare de La Louvière !
Publié le 9 mars, 2026

Issue d’une tradition vieille de plus de 150 ans, le Laetare prend place dans la cité des loups du 15 au 17 mars, de quoi réjouir petits et grands pour une célébration qui s’annonce festive.

Les festivités du carnaval de La Louvière avaient déjà commencé depuis le mois de janvier avec les différentes Soumonces. Les Soumonces sont en quelque sorte les répétitions du carnaval, avant le grand week-end de fête, le Laetare. Laetare est un mot latin qui signifie « Réjouissez-vous, » nom donné au quatrième dimanche de Carême, marquant une pause joyeuse dans la pénitence avant Pâques, symbolisée par la couleur rose et des réjouissances comme les carnavals dans certaines régions.

Connu à Binche, le Gille tient aussi un rôle dans le carnaval de La Louvière. La figure du Gille est la célébration du retour du printemps. Il exorcise l’hiver, réveille le sol endormi avec ses sabots, et agite un rameau de brindilles de saule qui ne demandent qu’à bourgeonner, c’est ce que l’on appelle le « ramon ».

Le Laetare commencera le dimanche 15 mars. Les Gilles se rassemblent les uns après les autres dans les différents quartiers avant de rejoindre le centre-ville : c’est le « Ramassage ». Vers midi c’est le « Rondeau », où les différentes sociétés, paysans et groupes costumés se rassemblent devant l’hôtel de ville. Et enfin vers 21 heures, vivez une explosion de couleur avec le feu d’artifice sur place communale.

Le lundi 16 mars, dès 10 heures, les Gilles animent le centre-ville. L’après-midi, aux alentours de 17 heures, le cortège composé de toutes les sociétés locales démarre de la Place Maugrétout avec à sa tête, les géants D’Jobri et D’Jobrette, symboles folkloriques de la ville, suivis des « Passeurs de Folklore » et des sociétés de Gilles. Tous les participants terminent ce cortège par un gigantesque rondeau sur la Place Mansart. Enfin, les Gilles des différentes sociétés animeront le centre-ville pour vivre une deuxième nuit de carnaval.

Et pour terminer ces festivités, le mardi 17 mars, place aux brûlages des bosses qui débutent vers 21 h 30 devant les locaux de chaque société. Pour symboliser la mort du carnaval, un mannequin en costume de Gille, rembourré de paille est livré aux flammes. Cependant, certaines sociétés lui préfèrent un rondeau aux feux de Bengale ou un feu d’artifice. Quoi qu’il en soit, le feu est le dénominateur commun de la dernière soirée du Laetare.

KYLLIAN HALBOT

Un carnaval chargé pour la tradition centenaire du Laetare de La Louvière !
Publié le 9 mars, 2026

Issue d’une tradition vieille de plus de 150 ans, le Laetare prend place dans la cité des loups du 15 au 17 mars, de quoi réjouir petits et grands pour une célébration qui s’annonce festive.

Les festivités du carnaval de La Louvière avaient déjà commencé depuis le mois de janvier avec les différentes Soumonces. Les Soumonces sont en quelque sorte les répétitions du carnaval, avant le grand week-end de fête, le Laetare. Laetare est un mot latin qui signifie « Réjouissez-vous, » nom donné au quatrième dimanche de Carême, marquant une pause joyeuse dans la pénitence avant Pâques, symbolisée par la couleur rose et des réjouissances comme les carnavals dans certaines régions.

Connu à Binche, le Gille tient aussi un rôle dans le carnaval de La Louvière. La figure du Gille est la célébration du retour du printemps. Il exorcise l’hiver, réveille le sol endormi avec ses sabots, et agite un rameau de brindilles de saule qui ne demandent qu’à bourgeonner, c’est ce que l’on appelle le « ramon ».

Le Laetare commencera le dimanche 15 mars. Les Gilles se rassemblent les uns après les autres dans les différents quartiers avant de rejoindre le centre-ville : c’est le « Ramassage ». Vers midi c’est le « Rondeau », où les différentes sociétés, paysans et groupes costumés se rassemblent devant l’hôtel de ville. Et enfin vers 21 heures, vivez une explosion de couleur avec le feu d’artifice sur place communale.

Le lundi 16 mars, dès 10 heures, les Gilles animent le centre-ville. L’après-midi, aux alentours de 17 heures, le cortège composé de toutes les sociétés locales démarre de la Place Maugrétout avec à sa tête, les géants D’Jobri et D’Jobrette, symboles folkloriques de la ville, suivis des « Passeurs de Folklore » et des sociétés de Gilles. Tous les participants terminent ce cortège par un gigantesque rondeau sur la Place Mansart. Enfin, les Gilles des différentes sociétés animeront le centre-ville pour vivre une deuxième nuit de carnaval.

Et pour terminer ces festivités, le mardi 17 mars, place aux brûlages des bosses qui débutent vers 21 h 30 devant les locaux de chaque société. Pour symboliser la mort du carnaval, un mannequin en costume de Gille, rembourré de paille est livré aux flammes. Cependant, certaines sociétés lui préfèrent un rondeau aux feux de Bengale ou un feu d’artifice. Quoi qu’il en soit, le feu est le dénominateur commun de la dernière soirée du Laetare.

KYLLIAN HALBOT