Le Grand Recensement des oiseaux de jardin 2026 organisé par Natagora a attiré plus de 10.000 participants ce week-end, qui ont observé les oiseaux dans près de 7.000 jardins. La mésange charbonnière reste la plus présente, suivie de la mésange bleue et du rougegorge, confirmant un podium stable depuis plusieurs années.
Une belle surprise est venue du roitelet triple bandeau, dont la fréquence a augmenté de plus de 60 % par rapport à 2025, bien que l’espèce reste rare. Cette progression pourrait refléter le déplacement de son aire de nidification vers le nord, probablement lié au changement climatique.
Mais toutes les nouvelles ne sont pas positives : le merle noir, le moineau domestique et le verdier d’Europe continuent de décliner, atteignant des minima historiques. Ces tendances soulignent l’importance de favoriser la biodiversité dans les jardins, en offrant gîtes et nourriture naturelle aux oiseaux et en limitant l’usage de mangeoires pouvant transmettre des maladies.
Les citoyens peuvent encore encoder leurs observations jusqu’au 8 février, permettant à Natagora de compléter son panorama de la biodiversité hivernale des jardins belges.
Le Grand Recensement des oiseaux de jardin 2026 organisé par Natagora a attiré plus de 10.000 participants ce week-end, qui ont observé les oiseaux dans près de 7.000 jardins. La mésange charbonnière reste la plus présente, suivie de la mésange bleue et du rougegorge, confirmant un podium stable depuis plusieurs années.
Une belle surprise est venue du roitelet triple bandeau, dont la fréquence a augmenté de plus de 60 % par rapport à 2025, bien que l’espèce reste rare. Cette progression pourrait refléter le déplacement de son aire de nidification vers le nord, probablement lié au changement climatique.
Mais toutes les nouvelles ne sont pas positives : le merle noir, le moineau domestique et le verdier d’Europe continuent de décliner, atteignant des minima historiques. Ces tendances soulignent l’importance de favoriser la biodiversité dans les jardins, en offrant gîtes et nourriture naturelle aux oiseaux et en limitant l’usage de mangeoires pouvant transmettre des maladies.
Les citoyens peuvent encore encoder leurs observations jusqu’au 8 février, permettant à Natagora de compléter son panorama de la biodiversité hivernale des jardins belges.