Comment une étoile de mer parvient-elle à se déplacer efficacement sur des surfaces aussi diverses que le sable, les rochers ou le fond marin, malgré de fortes variations de taille et de poids ?
Une équipe pluridisciplinaire de chercheurs de l’UMONS apporte une réponse inédite à cette question dans une étude publiée dans la revue scientifique de référence Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
Les étoiles de mer se déplacent grâce à des centaines de petits pieds contractiles, appelés pieds ambulacraires ou podia. Jusqu’ici, les scientifiques pensaient que la vitesse de locomotion dépendait surtout du nombre de pieds en contact avec le sol ou de leur surface d’adhésion.
En combinant expériences, mesures de forces, imagerie haute résolution et modélisation physique, les chercheurs ont montré que la vitesse est en réalité largement indépendante du nombre de pieds utilisés. Elle dépend principalement du temps d’adhésion de chaque pied : plus celui-ci est court, plus l’étoile de mer avance rapidement.
Cette capacité à ajuster finement et collectivement la dynamique d’adhésion confère à l’animal une locomotion robuste et adaptable, quelles que soient sa masse ou les conditions environnementales.
« Les étoiles de mer ne compensent pas leur poids en multipliant les points d’appui, mais en modulant la dynamique d’adhésion de leurs pieds », explique Sylvain Gabriele, professeur à l’UMONS et coordinateur de l’étude.
Au-delà de la biologie marine, ces résultats ouvrent des perspectives importantes en robotique, en biomécanique et dans le développement de matériaux adhésifs intelligents inspirés du vivant.
Une nouvelle démonstration de l’excellence et de la visibilité internationale des recherches menées à l’UMONS à l’interface entre biologie, physique et mécanique du vivant.
Comment une étoile de mer parvient-elle à se déplacer efficacement sur des surfaces aussi diverses que le sable, les rochers ou le fond marin, malgré de fortes variations de taille et de poids ?
Une équipe pluridisciplinaire de chercheurs de l’UMONS apporte une réponse inédite à cette question dans une étude publiée dans la revue scientifique de référence Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
Les étoiles de mer se déplacent grâce à des centaines de petits pieds contractiles, appelés pieds ambulacraires ou podia. Jusqu’ici, les scientifiques pensaient que la vitesse de locomotion dépendait surtout du nombre de pieds en contact avec le sol ou de leur surface d’adhésion.
En combinant expériences, mesures de forces, imagerie haute résolution et modélisation physique, les chercheurs ont montré que la vitesse est en réalité largement indépendante du nombre de pieds utilisés. Elle dépend principalement du temps d’adhésion de chaque pied : plus celui-ci est court, plus l’étoile de mer avance rapidement.
Cette capacité à ajuster finement et collectivement la dynamique d’adhésion confère à l’animal une locomotion robuste et adaptable, quelles que soient sa masse ou les conditions environnementales.
« Les étoiles de mer ne compensent pas leur poids en multipliant les points d’appui, mais en modulant la dynamique d’adhésion de leurs pieds », explique Sylvain Gabriele, professeur à l’UMONS et coordinateur de l’étude.
Au-delà de la biologie marine, ces résultats ouvrent des perspectives importantes en robotique, en biomécanique et dans le développement de matériaux adhésifs intelligents inspirés du vivant.
Une nouvelle démonstration de l’excellence et de la visibilité internationale des recherches menées à l’UMONS à l’interface entre biologie, physique et mécanique du vivant.