Une nouvelle étude de Solidaris, présentée le 6 décembre, met en lumière d’importantes inégalités territoriales dans l’accès aux soins de santé en Belgique francophone. Le constat est clair : le conventionnement des médecins joue un rôle déterminant. Là où les prestataires sont nombreux à appliquer les tarifs encadrés, les patients reportent beaucoup moins leurs soins.
Dans ce contexte, la province du Hainaut apparaît comme une exception positive. Alors que 41 % des Belges francophones ont dû retarder un soin en 2024, seuls 13 % des Hennuyers déclarent avoir renoncé à une consultation spécialisée pour des raisons financières — le taux le plus faible de Wallonie, loin devant le Brabant wallon (24 %) ou Namur (18 %).
Solidaris explique cette situation par un taux de conventionnement particulièrement élevé dans la province : 92 % des spécialistes y sont conventionnés. Une couverture qui garantit des tarifs maîtrisés, protège les patients contre les suppléments d’honoraires et rend les consultations plus accessibles, notamment pour les ménages les plus fragilisés.
L’étude rappelle cependant que le renoncement reste préoccupant au niveau global, notamment pour les soins dentaires (23 % de reports) ou l’ophtalmologie (20 %). Les ménages les plus pauvres sont les plus touchés : 54 % ont renoncé à au moins un soin en 2024.
Face à ces disparités, Solidaris appelle à renforcer le mécanisme de conventionnement, notamment en instaurant un niveau minimum dans chaque territoire. Une question actuellement discutée au Parlement, où l’organisation dit suivre le dossier de près.
Dans un débat sensible sur l’accès aux soins, le Hainaut offre un exemple encourageant : celui d’un territoire où un conventionnement élevé permet de limiter un renoncement devenu trop fréquent ailleurs.
Une nouvelle étude de Solidaris, présentée le 6 décembre, met en lumière d’importantes inégalités territoriales dans l’accès aux soins de santé en Belgique francophone. Le constat est clair : le conventionnement des médecins joue un rôle déterminant. Là où les prestataires sont nombreux à appliquer les tarifs encadrés, les patients reportent beaucoup moins leurs soins.
Dans ce contexte, la province du Hainaut apparaît comme une exception positive. Alors que 41 % des Belges francophones ont dû retarder un soin en 2024, seuls 13 % des Hennuyers déclarent avoir renoncé à une consultation spécialisée pour des raisons financières — le taux le plus faible de Wallonie, loin devant le Brabant wallon (24 %) ou Namur (18 %).
Solidaris explique cette situation par un taux de conventionnement particulièrement élevé dans la province : 92 % des spécialistes y sont conventionnés. Une couverture qui garantit des tarifs maîtrisés, protège les patients contre les suppléments d’honoraires et rend les consultations plus accessibles, notamment pour les ménages les plus fragilisés.
L’étude rappelle cependant que le renoncement reste préoccupant au niveau global, notamment pour les soins dentaires (23 % de reports) ou l’ophtalmologie (20 %). Les ménages les plus pauvres sont les plus touchés : 54 % ont renoncé à au moins un soin en 2024.
Face à ces disparités, Solidaris appelle à renforcer le mécanisme de conventionnement, notamment en instaurant un niveau minimum dans chaque territoire. Une question actuellement discutée au Parlement, où l’organisation dit suivre le dossier de près.
Dans un débat sensible sur l’accès aux soins, le Hainaut offre un exemple encourageant : celui d’un territoire où un conventionnement élevé permet de limiter un renoncement devenu trop fréquent ailleurs.