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Pas de crossage « à l’tonne » cette année, covid oblige
Publié le 17 février, 2021

Ce sport se pratique dans les rues des villages. Les joueurs doivent atteindre un tonneau de bière disposé devant un débit de boisson avec leur cholette. Tandis que l’équipe adverse doit les en empêcher en plaçant judicieusement la cholette quand leur tour de jouer est venu.

Le danger inhérent à ce jeu l’a fait interdire à maintes reprises. On connait déjà une ordonnance du roi Philippe V en 1319 interdisant le crossage en rue. En 1700, la Ville de Lille chasse d’ailleurs les crosseurs.

Aujourd’hui le « crossage » de la ville de Chièvres attire des centaines de participants le jour du mercredi des cendres, au lendemain du mardi gras.

Les villages de Vaudignies, Harchies, Blaton,Quevaucamps, Stambruges, Peruwelz, Wiers, Pipaix ou Basècles perpétuent également la tradition.

Pas de crossage « à l’tonne » cette année, covid oblige
Publié le 17 février, 2021

Ce sport se pratique dans les rues des villages. Les joueurs doivent atteindre un tonneau de bière disposé devant un débit de boisson avec leur cholette. Tandis que l’équipe adverse doit les en empêcher en plaçant judicieusement la cholette quand leur tour de jouer est venu.

Le danger inhérent à ce jeu l’a fait interdire à maintes reprises. On connait déjà une ordonnance du roi Philippe V en 1319 interdisant le crossage en rue. En 1700, la Ville de Lille chasse d’ailleurs les crosseurs.

Aujourd’hui le « crossage » de la ville de Chièvres attire des centaines de participants le jour du mercredi des cendres, au lendemain du mardi gras.

Les villages de Vaudignies, Harchies, Blaton,Quevaucamps, Stambruges, Peruwelz, Wiers, Pipaix ou Basècles perpétuent également la tradition.