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Migration des batraciens : Natagora appelle à ralentir sur les routes et à rejoindre les opérations de sauvetage
Publié le 20 février, 2026

Chaque année, à l’arrivée du printemps, les batraciens entament un voyage crucial. Crapauds, grenouilles, tritons et salamandres quittent leurs zones de vie pour rejoindre leur lieu de naissance et s’y reproduire. Un périple dangereux, notamment lors de la traversée des routes.

La situation est d’autant plus préoccupante que les amphibiens sont aujourd’hui la classe de vertébrés la plus menacée au monde : 41 % des espèces sont en danger. En Wallonie et à Bruxelles, le constat est similaire. Même des espèces autrefois très communes, comme la grenouille rousse, le crapaud commun ou la salamandre, sont en fort déclin. Sur certains sites historiques, les traversées ont même totalement disparu.

Face à cette urgence, Natagora lance un nouvel appel à la prudence et à la mobilisation. En 2025, plus de 1 200 volontaires se sont engagés sur 439 sites de sauvetage répartis dans 247 communes. Grâce à cette mobilisation, près de 108 800 batraciens ont pu être sauvés.

Les communes jouent un rôle clé dans ce dispositif, notamment via l’installation de panneaux de signalisation, de barrages temporaires ou encore des campagnes de sensibilisation. Lorsque ces mesures sont mises en place, les traversées sécurisées augmentent significativement.

Malgré tout, les opérations restent risquées. Les volontaires interviennent souvent de nuit, le long de routes fréquentées. Et même lorsque la vitesse est limitée à 30 km/h sur certains sites de migration, trop d’automobilistes ne ralentissent pas.

Natagora appelle donc les conducteurs à adapter leur vitesse entre février et avril et invite les citoyennes et citoyens à rejoindre les équipes de volontaires afin de renforcer les opérations de sauvetage sur le terrain.

Migration des batraciens : Natagora appelle à ralentir sur les routes et à rejoindre les opérations de sauvetage
Publié le 20 février, 2026

Chaque année, à l’arrivée du printemps, les batraciens entament un voyage crucial. Crapauds, grenouilles, tritons et salamandres quittent leurs zones de vie pour rejoindre leur lieu de naissance et s’y reproduire. Un périple dangereux, notamment lors de la traversée des routes.

La situation est d’autant plus préoccupante que les amphibiens sont aujourd’hui la classe de vertébrés la plus menacée au monde : 41 % des espèces sont en danger. En Wallonie et à Bruxelles, le constat est similaire. Même des espèces autrefois très communes, comme la grenouille rousse, le crapaud commun ou la salamandre, sont en fort déclin. Sur certains sites historiques, les traversées ont même totalement disparu.

Face à cette urgence, Natagora lance un nouvel appel à la prudence et à la mobilisation. En 2025, plus de 1 200 volontaires se sont engagés sur 439 sites de sauvetage répartis dans 247 communes. Grâce à cette mobilisation, près de 108 800 batraciens ont pu être sauvés.

Les communes jouent un rôle clé dans ce dispositif, notamment via l’installation de panneaux de signalisation, de barrages temporaires ou encore des campagnes de sensibilisation. Lorsque ces mesures sont mises en place, les traversées sécurisées augmentent significativement.

Malgré tout, les opérations restent risquées. Les volontaires interviennent souvent de nuit, le long de routes fréquentées. Et même lorsque la vitesse est limitée à 30 km/h sur certains sites de migration, trop d’automobilistes ne ralentissent pas.

Natagora appelle donc les conducteurs à adapter leur vitesse entre février et avril et invite les citoyennes et citoyens à rejoindre les équipes de volontaires afin de renforcer les opérations de sauvetage sur le terrain.